Books / monographs about traditional, tribal, antique African art,
published (probably) in the year 2007:
 

Amaelle Favreau
Marionnettes du Mali
Editions Au Fil du Fleuve and Gourcuff Gradenigo, Montreuil-Sous-Bois
2007
240 pages
Format : 22 x 28 cm
178 color plates
ISBN : 978-2-35340-031-7
This catalogue accompanies an exhibition held in Montreuil until February 15, 2008.
It examines a little-known aspect of Malian culture, the tradition of marionette theatre. The sogobo marionette theatre has descended from a form that has existed for more than 600 years. It retains traditional values yet remains open to the influence of the changing world, and displays endlessly renewable artistic vitality. Functioning at the intersection of modernity and tradition, sogobo draws on many disciplines, including storytelling, music, song, mime, the sculptural arts, and choreography. In the small bush villages of Mali, the dances of the mask-marionettes as they are practiced today have lost none of their meaning or original spontaneity, as the richly colored characters and animals shown in this volume clearly demonstrate.

Cette publication présente un ensemble exceptionnel des masques et marionnettes du Mali où le théâtre de marionnettes Sogobo est l’héritier d’une très ancienne coutume. Dans l’esprit, il exprime la permanence des valeurs traditionnelles tout en promenant un regard ouvert sur le monde contemporain. Dans la forme, il témoigne de la vivacité d’une création artistique sans cesse renouvelée. Le théâtre Sogobo a recours à de multiples disciplines qui en font toute la richesse : le conte, la musique, le chant, le mime, la chorégraphie, sans oublier la dextérité qu’exige la manipulation des marionnettes et des masques. L’ouvrage présente 170 masques et marionnettes et renseigne sur leur rôle et utilisation : Yayoroba, la femme idéale, Cyékorobanin, le vieil homme méchant, Faro, la déesse du fleuve y cotoient le lion Waraba, le crocodile Bama, ou Malikono, le grand oiseau du fleuve. Par leur richesse d’invention, de forme ou de couleurs, ces masques et ces marionnettes attestent l’esprit inventif des forgerons-sculpteurs Bozo et Bambara du Mali. Un tel livre s’adresse à la fois aux connaisseurs de l’Afrique, aux esthètes et aux simples curieux, à tous ceux qui seront sensibles à un mélange de coutume et de modernité et à la permanence d’un art qui remonte à plus de 600 ans.

39,00€ / 55.00$
available in 2010  37 Euro









 


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Laure Meyer
Sculptures et masques d'Afrique noire
St Maur
Editions Sepia
2007
64 pages
Terres cuites de Nok, bronzes d’Ifé et bâtons cultuels yorouba au Nigeria; masques-cimiers baga de Guinée; statues sénoufo et masques de guerre wé de Côte d’Ivoire; reliquaires mahongwé du Gabon.
Spécialiste de l’histoire de l’art et de l’archéologie africaines, l’auteur rassemble et commente ici une vingtaine de représentations d’un art presque toujours religieux, trait d’union entre le monde invisible et l’au-delà invisible, aussi divers dans son expression que les ethnies qui le conçoivent.
Entièrement en couleurs
20 x 25 cm
ISBN 978-2-84280-127-4

list price  18 Euro
available in 2009  18 Euro
sold in 2007  8 Euro
sold on Ebay in 2008  3 Euro









 


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Laure Meyer
Afrique noire : Masques, sculptures, bijoux
2006 2007 ?
ISBN-10: 2879393191
ISBN-13: 978-2879393193

Présentation de l'éditeur:
Un des grands mérites de cet ouvrage est d'aborder les arts de l'Afrique noire de manière thématique. Importance capitale de la religion et de la magie, croyance accordée à des forces occultes omniprésentes, cultes ancestraux accompagnés de sacrifices, rites de funérailles, cérémonies d'initiation, danses masquées, puissance des sociétés secrètes, volonté de prestige des chefs, désir de parure ou recherche de beauté pour les objets les plus humbles, telles sont les sources profondes de l'art africain traditionnel. Dans ce contexte, l'artiste chargé de la création des ?uvres indispensables ne disposait que d'une liberté relative. Mais quel résultat ! Une analyse esthétique attentive montre à quel point les problèmes ont été brillamment résolus : trouvailles de formes, audaces dans la conceptualisation, raccourcis évocateurs ; ce n'est pas un hasard si l'art africain a influencé si profondément l'art moderne, de Modigliani à Matisse, de Vlaminck à Derain en passant par le cubisme de Picasso et de Juan Gris. Un ouvrage capital et complet qui nous révèle et nous explique les secrets et les racines des arts d'Afrique noire.

Biographie de l'auteur:
Laure Meyer est née en Afrique. En 1965, elle obtient une licence d'histoire de l'art et d'archéologie à l'Institut d'art et d'archéologie de Paris-Sorbonne. Passionnée d'art africain, elle est historienne d'art et journaliste. Elle a publié plusieurs articles dans des revues spécialisées.

list price 19 23 ? Euro
available in 2009  18, 19, 28 Euro
sold on Ebay in 2008  4 Euro










Black Africa: Masks, Sculptures, Jewels
Langue : Anglais
ISBN-10: 2879393205
ISBN-13: 978-2879393209

available in 2009  10 Euro
sold on Ebay in 2010  18 Euro









 


Meyer, Laure
Objets africains
France
Editeur : Pierre Terrail
2007
255 pages
Broché
Langue : Français
ISBN-10: 2879393361
ISBN-13: 978-2879393360

Présentation de l'éditeur:
L'Afrique ne connaît pas la distinction occidentale entre Beaux-Arts et arts décoratifs. Mariage raffiné et subtil de l'ornement et de la forme, l'objet africain, qu'il soit rituel ou domestique, est à lui seul une histoire. Il puise aux richesses des mythes fondateurs de la mémoire collective, respecte les normes esthétiques et symboliques de la tradition, et emploie des procédés de fabrication ancestraux. Rien dans l'objet africain n'est arbitraire : si la forme obéit toujours aux exigences pratiques, elle témoigne aussi d'une certaine vision du monde. L'illustration somptueuse de cet ouvrage dévoile plus de cent quatre-vingts objets reproduits en couleur qui proviennent des collections particulières et des musées les plus prestigieux du monde. Datant pour la plupart du XIXe siècle, les objets présentés dans cet ouvrage témoignent de la richesse des choix et des solutions esthétiques et techniques développées par plus de cent ethnies, réparties de la Guinée au Kenya, et du Mali à l'Afrique du Sud.

Ce livre rend hommage de façon constante à l'intérêt croissant dans les expressions artistiques africaines. Les aspects symboliques et spirituels des objets africains et leur utilisation sont la grande partie du présent volume. Ce livre est un guide pour décoder et découvrir les symboles et leurs sens.

This book pays tribute to the steadily increasing interest in African artistic expressions. The symbolic and spiritual aspects of African objects and their use form the great deal of the pre-sent volume. This book is a guide to decoding symbols and discovering their meaning.

list price  19 Euro
available in 2009  18 Euro










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Meyer, Laure
Art and Craft in Africa
France
Terrail (Pierre)
2007
Number of Pages: 255
Paperback
ISBN/ISBN13: 287939337X / 9782879393377
Book Description:
This book pays tribute to the steadily increasing interest in African artistic expressions. The symbolic and spiritual aspects of African objects and their use form the great deal of the pre-sent volume. This book is a guide to decoding symbols and discovering their meaning.

available on Ebay in 2009  13 Euro, 12 UKP
available in 2009  18 Euro, 9 UKP
sold on Ebay in 2010  13 Euro, in 2011  6 Euro




 










 


Manuel Jordan
Makishi: Mask Characters of Zambia (Fowler in Focus)
Univ of California, The Fowler Museum at UCLA
Paperback
Publisher: The Fowler Museum at UCLA
2007 
84 pages
Language: English
ISBN-10: 0974872970
ISBN-13: 978-0974872971
Product Dimensions: 9.8 x 7.9 x 0.5 inches
Shipping Weight: 9.6 ounces

Product Description:
In Makishi: Mask Characters of Zambia, Manuel Jordán reveals the beauty and complexity of the remarkable masquerade traditions of the Chokwe, Mbunda, Lunda, Lwena/Luvale, and Luchazi peoples who live in the “Three Corners” region of northwestern Zambia, northeastern Angola, and southwestern Democratic Republic of the Congo.
The distinct yet overlapping mask types and styles used by these groups reflect their continual interaction and demonstrate the constant reformulation of visual and performance genres. Relations among peoples of the “Three Corners” are further complicated by recent refugee flows, and the masquerades that Jordán considers and vividly illustrates in his field photographs reflect histories of compromise and creative tension, as well as contemporary struggles for survival. While exquisite masks drawn from the Fowler Museum's collections demonstrate long use, Jordán shows how new characters can be created within earlier categories, so that basic dramatic plots are preserved while reference is made to new technologies, foreign encounters, and the dynamics of social interaction in a rapidly changing world. In many ways, as the author astutely argues, the masks are a performative mechanism used to explain, cope with, and, often enough, celebrate life's most difficult transitions and transformations. Makishi vibrantly documents the ability of theater to perpetuate tradition while providing an adaptive leading edge.
Manuel Jordán reveals the beauty and complexity of the remarkable masquerade traditions of the peoples who live in the “Three Corners” region of northwestern Zambia, northeastern Angola, and southwestern Democratic Republic of the Congo.

list price  25 $
available in 2008  19 $, in 2009  18, 20, 21 Euro, 16 $
sold on Ebay in 2010  26, 32 Euro










 


Alisa LaGamma (Editor)
Eternal Ancestors: The Art of the Central African Reliquary
Metropolitan Museum of Art Publications
Publisher: Metropolitan Museum of Art
2007
368 pages
Hardcover
Language: English
ISBN-10: 0300124090
ISBN-13: 978-0300124095
Product Dimensions: 11.1 x 8.9 x 1.2 inches
Shipping Weight: 4 pounds

Director's Foreword
Philippe de Montebello

Acknowledgments
Alisa LaGamma

Lenders to the Exhibition

Map: Cultural Regions Represented by Works in the Catalogue

Eternal Ancestors: The Art of the Central African Reliquary
Alisa LaGamma

Of Ancestors and Earth Spirits: New Approaches for Interpreting Central African Politics, Religion, and Art
Kairn Klieman

The Western Historiography of African Reliquary Sculpture
Louis Perrois

Ancestor Veneration in Central Africa
Elias K. Bongmba

"To learned people this may seem to be full of superstition": Reliquary Sculpture in the Medieval Christian Tradition
Barbara Boehm

The Body Eternal: The Aesthetics of Equatorial African Reliquary Sculpture
Alisa LaGamma

Catalogue

Central African Reliquaries
Alisa LaGamma

Other Works

Bibliography
Index
Photograph Credits



Book Description:
Many masterpieces of central African sculpture were created to amplify the power of sacred relics that affirm a family’s vital connection to its ancestral heritage. This important volume, focusing on some 130 works representing a diverse variety of regional genres, illuminates the purpose and significance of these icons of African art, which first came to prominence because of their appeal to the Western avant-garde. While providing an overview of sources ranging from colonial explorers, missionaries, critics, artists, and art historians, the book breaks new ground in its examination of the complex aesthetic and spiritual dimensions of the reliquaries. Its interdisciplinary approach brings together the perspectives of scholars in African and medieval art history along with those in African history, religion, and ethnography.

About the Author:
Alisa LaGamma is Curator in the Department of Arts of Africa, Oceania, and the Americas, The Metropolitan Museum of Art.

De nombreux chefs-d'œuvre de la sculpture Centrafricaine ont été créés pour amplifier la puissance des reliques sacrées qui scellent les liens vitaux des familles avec leur héritage spirituel.

Ce superbe ouvrage, se concentre sur environ 130 œuvres significatives de ces régions et en révèle la finalité et la signification ainsi que le pourquoi de leur influence sur l’Art occidental d’avant garde.

En fournissant une vue d'ensemble des informations rapportés par les explorateurs, les colons les missionnaires les historiens et jusqu’aux critiques d’Art, le livre innove dans son étude des dimensions esthétiques et spirituelles complexes de ces reliquaires. Son approche interdisciplinaire rassemble les points de vue des historiens d’Art avec celui des spécialistes de l’Afrique et de ses religions et des ethnologues.
 

Many masterpieces of central African sculpture were created to amplify the power of sacred relics that affirm a family’s vital connection to its ancestral heritage.

This important volume, focusing on some 130 works representing a diverse variety of regional genres, illuminates the purpose and significance of these icons of African art, which first came to prominence because of their appeal to the Western avant-garde.

While providing an overview of sources ranging from colonial explorers, missionaries, critics, artists, and art historians, the book breaks new ground in its examination of the complex aesthetic and spiritual dimensions of the reliquaries. Its interdisciplinary approach brings together the perspectives of scholars in African and medieval art history along with those in African history, religion, and ethnography.

list price  65 $
available in 2008  47 $
available on Ebay in 2009  75 $
sold on Ebay in 2011  41, 42 Euro













 


FINCH & Co.
London
2007 ?
IBEJI TRIBAL ART
Fine Collection of YURUBA IBEJIs from a British Collector
49 Lots, COLOUR & B/W pictures

sold on Ebay in 2008  7 Euro








 


*sold for 20 Euro
Gabriel Massa
CHEVAL ET CAVALIER DANS L'ART D'AFRIQUE NOIRE
St Maur
Sepia
2007
167 pp.
29 x 23 cm
175 ill.
Broché
Cet ouvrage réunit des pièces exceptionnelles de collectionneurs privés, pour la plupart jamais présentées auparavant, qui témoignent toutes du rôle essentiel du cheval dans les cultures et les sociétés d’Afrique occidentale, du Sahel au golfe de Guinée.

list price  40 Euro
sold on Ebay in 2007  25, 33, 34, 43, 61 Euro, in 2008  20, 29, 30, 31, 34, 43 Euro, in 2010  23 Euro, in 2011  25, 32 Euro
available in 2007  28, 38, 40, 45 Euro, in 2008  30 Euro, in 2011 from Visions in Paris  20 Euro











 


direction scientifique : Professeur Jean-Patrick Duchesne; textes de Roger Pierre Turine, André Stas, Alain Delaunois, Ousseynou Wade, Vanessa Mastronardi, Xavier Roberti et Jean-Patrick Duchesne
Léopoldville-Liège, Liège-Kinshasa. Les collections africaines de l'Université de Liège
Editions de l'ULg
2007
240 pages
cousues fil de lin, dos carré collé avec mors;
plus de 300 illustrations, dont 110 en couleur format : 21 x 27 cm.
Du 21 janvier au 11 mars 2007, les objets d'art africain conservés aux Collections artistiques de l'Université de Liège feront l'objet d'une exposition à La Châtaigneraie (Centre wallon d'art contemporain) à Flémalle.
Ce patrimoine de plus de 500 pièces se compose essentiellement d'objets précoloniaux d'origine congolaise, légués à l'Université par le professeur Charles Firket.
A cette occasion, sera publié un catalogue raisonné exhaustif, accompagné de textes d'historiens, d'historiens de l'art, de critiques d'art et d'artistes, retraçant et contextualisant les échanges entre plasticiens européens et africains, du XIXe siècle à nos jours.
Abondamment illustré, ce " beau livre ", qui sortira de presse en janvier prochain, sous l'impulsion des Editions de l'ULg, est déjà disponible en souscription au prix de 25 euros (prix public : 30 euros).
Renseignements et commandes :
emicha@ulg.ac.be
tel : +32 (0) 43 66 56 07
Le fonds d'art africain est composé des nombreux objets rassemblés par le docteur Charles Firket (1852-1928) entre 1891 et 1920, et légués par ses héritiers à l'Université en 1929.
L'intérêt de cette collection est double. Elle livre de précieux renseignements sur la nature des objets qu'il était possible de recueillir en Afrique centrale à la fin du siècle dernier, mais nous éclaire également sur la nature des motivations qui présidaient à leur acquisition, dans l'esprit d'un collectionneur de cette époque. Firket était un médecin, formé à l'Université de Liège, et spécialisé dans le domaine de l'anatomie pathologique. Il entreprend des recherches sur les maladies tropicales, et se voit chargé en 1896 du cours des "Maladies des pays chauds", créé à la demande de Léopold II. Reconnu pour ses travaux, il noue des relations avec les milieux coloniaux et s'ouvre peu à peu à l'ethnologie, acquérant des objets en provenance du Congo.
Firket défendait l'idée, partagée par de nombreux scientifiques de son époque, que la formation des agents coloniaux devait reposer sur une solide initiation à l'ethnologie. Dans cette optique, des collections ethnographiques auraient été constituées dans toutes les universités belges, ainsi que dans les instituts d'enseignement supérieur.
"Les collections d'objets doivent être formées avec la préoccupation de les faire servir tout à la fois à la science et à la pratique : à la science, en ce qu'elles constituent les matériaux qui servent à décrire au jour le jour l'histoire des civilisations actuellement existantes; à la pratique, en ce qu'elles fournissent l'occasion de préparer les futurs colons, les voyageurs et les explorateurs; d'éveiller le goût de la colonisation et de rendre à la fois sympathique et populaire l'idée d'expansion"
(compte-rendu des séances du Congrès international d'expansion économique, Mons, 24-28 septembre 1905).
Ce voeu ne fut suivi d'aucun effet, la volonté de Léopold II en matière de muséographie étant de centrer toutes les collections à Tervueren.

sold on Ebay in 2009  13 Euro, in 2010  35 Euro


Couteau de jet Kipinga Ngbandi, Nzakara Afrique, Congo fer, fibres tressées inv. 15272 Université de Liège, legs Firket.

Couteau de bourreau "ngulu" Nzomba, Lobala Afrique, Congo Fer, bois, laiton inv. 15409 Université de Liège, legs Firket


Coupe bipode, Kuba; Afrique, Congo; Bois, patine; inv. 15357 Université de Liège, legs Firket

Harpe arquée Zande Afrique, Congo Bois, peau de varan; inv. 15535 Université de Liège, legs Firket

Herminette d'apparat Lele Afrique, Congo; Bois; inv. 15612 Université de Liège, legs Firket

Masque facial Pende Afrique, Congo; Céramique, fibre, tresses; inv. 15631 Université de Liège, legs Firket








 


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Christopher Roy, Thomas Wheelock
Land of the Flying Masks: Art & Culture in Burkina Faso
Prestel
2007
424 pages
ISBN-10: 3791335146
ISBN-13: 978-3791335148
Hardcover
Language: English
Book Description:
The Thomas Wheelock Collection is the largest private assemblage of works of Burkina Faso art in the world. Now accessible to the public for the first time, this book reveals the country’s enormous artistic range. Featured here are examples of the intricate and brightly colored masks for which Burkina Faso is best known, and which are used throughout the country in traditional ceremonies and celebrations. The collection also contains a multitude of other ceremonial objects such as costumes, dance ornaments, statues, instruments and pieces of jewelry as well as beautifully crafted everyday items including spoons, pots, baskets, stools and chairs. The pieces in this marvellously panoramic collection reflect a country rich in cultural diversity, tradition, and artistry.
About the Author:
THOMAS WHEELOCK has travelled and collected extensively in Burkina Faso for more than thirty years, and assembled the world’s leading private collection of art from this West African country.

Thomas Wheelock is well known as one of the most important collectors of art from Burkina Faso, formerly Upper Volta. In this abundantly illustrated book, he invites us to share his collection with him, to discover the many styles of the vast region, and to better understand the great variety of rituals which the masks are used for. He offers captivating descriptions of the many ethnic groups, including the Bobo, Mossi, Bwa, Nunuma, Nuna, Gurunsi and Lobi. The colored masks represent the village’s protective spirits, and are a trademark of Burkina Faso’s culture. The agriculture-based inhabitants of the dry savanna, where harvests depend on rains, use the masks in purification rituals, and to reconcile with the natural forces that rule them. The reader will also discover a multitude of ceremonial objects including costumes, dance ornaments, statues, jewelry and utilitarian objects.
A rigorous analysis of the subject matter by Christopher Roy, well-known specialist in the area, makes the book an invaluable reference tool.

This book became quickly very sought after and out of print regarding the quality and diversity of items showed, completed with many field taken photographs and the text

Editor's note : The Thomas Wheelock Collection is the largest private assemblage of works of Burkina Faso art in the world. Now accessible to the public for the first time, this book reveals the country’s enormous artistic range. Featured here are examples of the intricate and brightly colored masks for which Burkina Faso is best known, and which are used throughout the country in traditional ceremonies and celebrations. The collection also contains a multitude of other ceremonial objects such as costumes, dance ornaments, statues, instruments and pieces of jewelry as well as beautifully crafted everyday items including spoons, pots, baskets, stools and chairs. The pieces in this marvelously panoramic collection reflect a country rich in cultural diversity, tradition, and artistry.

Contents :

- Preface by Klaus Schneider
- Introduction by Thomas G.B. Wheelock
- The Art of Burkina Faso in a Cultural Context by Christopher D. Roy

Plates :
Political Objects :
- Chiefs Figures,
- Chiefs Posts,
- Weapons and Horsegear

Sacred Objects :
- Sculpted Spirit Posts
- Masks : Nuna, Nunuma-Winiama, Lela, Sisala, Northern Ghana, Mossi, Kurumba, Bwa, Marka-Dafing, Samo, Bobo, Bolon and Zara, Tusyan
- Protective and Divination Sculpture
- Divination, protective and Prestige Staffs and Scepters
- Articles of Persoanl Adornment, Talismans and other Spirit-Associated Objects
- Apparel and Dance Ornaments
- Flutes

Household and Utilitarian Objects
- Spoons, Lambs, Combs, and pipes
- Dolls
- Heddle Pulleys
- Door and Door Locks
- Chairs and Stools
- Terra-Cotta Vessels and Baskets

Catalogue of Works
Glossary
Bibliography

Un ouvrage remarquable (qualité et richesse de l'iconographie, qualité des objets présentés) illustrant une collection fabuleuse qui est le résultat de décennies de séjour au Burkina.
Ouvrage indispensable pour toute personne intéressée à l'art de cette région de l'Afrique de l'Ouest, une référence qui fut rapidement épuisé et aujourd'hui devenu quasi introuvable.

Poids - weight = 3500 g

list price  85 $, 69 Euro
available in 2011  350, 588, 600, 765, 800, 1200, 1990 ... $, in 2012  500, 600, 700 Euro, in 2013  from Shikra 350 Euro, in 2014-207 from Shikra  400 Euro
available on Ebay in 2009  250 $
sold on Ebay in 2008  42 Euro, in 2010  258 Euro









 


Laurent Boudier, Bernard Dulon et Pierre Robin sous la direction de Louis Deledicq
Bozo, masques et marionnettes du Mali. Collection Pierre Robin
Ed : Héritage Architectural
2007
80 pages
TIRAGE a 1000 ex
format : 30 / 21 cm
illustrations en couleurs
Le catalogue de l’exposition organisée du 8 février au 31 mars à la galerie Liberal Bruant retrace le parcours du marchand P. Robin avec hommage appuyé de B. Dulon. On y apprend pas grand chose sur le peuple Bozo que l’on ne sache déjà, mais je crois que là n’est pas le propos de ce catalogue qui nous fait plus ressentir la passion d’un homme et de son attachement aux arts tribaux. Reste des objets d’excellente facture pour la plupart, toujours très haut en couleur qui contrastent violemment d’avec ce que nous avons l’habitude de voir ailleurs. A savoir aussi que ce théâtre de marionnettes aurait pu tout simplement disparaître si le gouvernement Malien ne s’était pas préoccupé de le défendre depuis son accession à l’indépendance en 1960. En effet, voilà plusieurs dizaines d’années que des troupes parcourent le monde sous l’égide d’organisations internationales, prévalant à une reconnaissance de cet art qui sans çà, serait devenu totalement obsolète dans bien des villages.

30 Euro
available on Ebay in 2009  60 Euro










 


Découverte des Arts dits Primitifs. Suivi de Poèmes Nègres Tristan Tzara
Editions Hazan
Dés 1917 à Zurich, à l’époque du Cabaret Voltaire et un an avant la parution du célèbre Manifeste Dada, Tristan Tzara s’est passionné pour les Arts Africains et Océaniens, publiant dans la revue “ Dada ” une “ chanson du Cacadou ” de la tribu Aranda et une série de “ poèmes nègres ”, fruits de recherches sérieuses. Il fut ultérieurement reconnu comme l’un des rares connaisseurs des Arts dits Primitifs, constituant une précieuse collection tout en donnant sporadiquement de brefs essais sur le sujet. L’ensemble des ces interventions se trouve réunis dans ce livre avec les poèmes nègres qu’il avait recueillis et adaptés pour le lecteur Français.

16 €









 


Editeur : Laurence Mattet
Auteurs du catalogue: Anne d'Alleva, Viviane Baeke, Jean Paul Barbier-Mueller, Nigel Barley, Joshua Bell, Purissima Benitez Johannot, David Berliner, Daniela Bognolo, Claire Boullier, Anne-Marie Bouttiaux, Alain-Michel Boyer, Sarah Brett-Smith, Enrico Castelli, Jeremy Coote, Ludovic Coupaye, Eric Crystal, Gregory Forth, Sophie Goedefroit, Antonio Guerreiro, Michael Gunn, William Hart, Anita Herle, Ingrid Heermann, Anna-Karina Hermkens, Lorenz Homberger, Steven Hooper, Kirk Huffman, Carol Ivory, Christian Kaufmann, Manuel Perez Jordàn, Maria Kecskesi, Alisa La Gamma, Floriane Morin, Roger Neich, Catherine et Michel Orliac, Louis Perrois, Philippe Peltier, Alain Person, Dirk Smidt, Pieter ter Keurs, Alain Viaro, Deborah Waite, Boris Wastiau, Arlette Ziegler.
Arts d'Afrique et d'Océanie: Fleurons du musée Barbier-Mueller
Coédition: Hazan - Musée Barbier-Mueller
2007
406 pages
158 planches
publié en français
ISBN 978 2 7541 0190 5

Chf 80
Chf 64










 


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Daniela Bognolo
Lobi
Visions of Africa
Italy
Publisher: Five Continents Editions
2007
160 pp.
ISBN: 8874-39350-4
ISBN 13: 978-8874-39350-3
Binding: Taschenbuch = Broché
Book Description:
Western Africa's Lobi are known for their sculpture art of ancestral cult objects as well as figures used in private practices.
Featured in this book, part of the Visions of Africa series, is a selection of Lobi masterpieces from such prestigious collections as the Metropolitan Museum of Art, New York, and the British Museum of London.
Synopsis:
The art of the Lobi, an ethnic group of southwest Burkina Faso, has given rise to a world of unusual objects that can be divided into two broad functional groups, one characterised by ancestral cult objects, the other, by figures used in strictly private and propitiatory practices.
This society, among the most complex in the Voltaic area, has developed an art form in which the sculptures serve as an everyday reminder of the group's ancestors. The eternal presence of the ancestors' spirits, whether they are recognised as official ancestors or simply as 'incomplete ancestors', determines the production of objects, which are used in the management of social and religious affairs. This volume examines the role sculpture plays - making tangible that which is no longer corporeal - in the Lobi culture. An analysis of the works reveals functional affinities between the objects and brings to light many influences which, over the years, have blended into the formal designs of the most renowned sculptors.

About the Author:
Daniela Bognolo is an ethnologist and assistant researcher at the CNRS/EPHE in Paris.
She has been leading fieldwork, especially among traditional Lobi groups and the Gan in Burkina Faso since 1980.

The volume features a selection of masterpieces from the most prestigious private and public collections including the Metropolitan Museum of New York, the Musee Dapper and Musee du quai Branly of Paris, and the British Museum of London.
"Visions of Africa" is a series devoted to the arts of Africa grouped according to the different populations. Each volume follows two main guidelines: one, visual and aesthetic, offers a selection of photographs of masterpieces while the other, theoretic and contextual, explores, for a broad public, the significance of these items within the population that created them.
The series presents a set of introductory books for readers wishing to discover the arts of the different populations and of reference books for those who intend to learn more about them.

available on Ebay in 2009  21 Euro
available in 2009 new 29, 40, 73 Euro, 28 $, 16 UKP, used 17, 34, 73 Euro
sold on Ebay in 2009  22 Euro









in French

sold on Ebay in 2009  18 Euro, in 2012  29 Euro, in 2013  37 Euro










 


Vladimir Markov
L’Art Nègre
Editions Monde Global
Une curiosité en cette rentrée que ce livre rédigé en 1910 et publié en 1919, soit cinq ans après la mort de son auteur. Au même titre que Negerplastik de Carl Einstein ou des Orbis Pictus d’Ernst Wasmuth, V. Markov fut l’un des tout premiers théoriciens européen de l’Art africain. Beaucoup moins connu que ses contemporains et pour cause, son livre ne fut jamais traduit en Français, Markov consacra la majeure partie de sa vie dans la recherche sur l’esthétique des Arts, peintre lui-même, il étudiera la période de la renaissance et des derniers primitifs, l’art populaire de Suède qui se révélera être pour lui la véritable source de la beauté plastique, lui ouvrant de nouvelles perspectives créatrices. Ses nombreux voyages le conduiront dans plusieurs musées d’Oslo, de Suède, de Paris ou encore de Londres et le conduiront tout naturellement à rédiger quelques livres dont L’Art de l’île de Pâques et L’Art de l’Asie septentrionale restent à découvrir. A la lecture de se livre, découvert par Dieudonné Gnammankou ( spécialiste des relations anciennes entre la Russie et l’Afrique) et traduit par Nathalie Saint-Jean Lecompte, on comprend mieux pourquoi les Arts d’Afrique ont révolutionnés les Arts plastiques de ce début de siècle, leurs permettant ainsi de “ sortir de l’impasse dans laquelle se trouvait l’Europe ”.

29.90 €









 


*
Bassani, Ezio - Soldini, Simone Translator: Cragie, S.
Maestri di arte africana. Forme e stili. Ottantaquattro sculture dalla collezione Horstmann.
Publisher & Imprint Mendrisio
Publisher: Museo d'Arte Mendrisio
2007
147 pp.
ISBN: 88-85186-35-1
ISBN 13: 978-88-85186-35-4
Size 20 - 28 cm
ill.
Italian and English
Eighty-four Sculptures from the Horstmann Collection

available in 2007  39, 42 Euro
available on Ebay in 2008  40 Euro
sold on Ebay in 2008  22, 33, 67 Euro



28 aprile
22 luglio 2007

MAESTRI D'ARTE AFRICANA FORME E STILI
Ottantaquattro sculture dalla collezione Horstmann

 

a cura di Ezio Bassani

 

Il titolo di questa mostra potrebbe essere Capolavori dell'arte africana classica, se il termine capolavoro non fosse inflazionato dall'uso ossessivo che se ne è fatto. Eppure molte delle opere della Collezione Horstmann, selezionate per questa rassegna possono essere considerate capolavori: opere che testimoniano in maniera esemplare la capacità creativa ormai universalmente riconosciuta agli scultori africani del passato. Basti pensare che alla loro straordinaria forza e sintesi espressiva si ispirarono quasi tutte le avanguardie europee del primo '900, maestri come Picasso, Matisse, Braque, Nolde, Kirchner, Léger, Giacometti, Moore e tanti altri. La scultura africana fu fattore assolutamente determinante nella svolta dell'arte occidentale d'inizio '900.

 

Le opere d'arte create dagli artisti africani del passato, e dette per questo tradizionali, sono le testimonianze di un mondo scomparso o in via di sparizione. Fino a una quarantina di anni fa le sculture, che sono le manifestazioni più rappresentative della creatività di quel mondo, erano considerate prevalentemente delle testimonianze etnografiche e, malgrado il loro impatto sull'arte europea, scarsa considerazione era riservata alle loro qualità formali.
Solo dagli anni '70 è cominciata una nuova stagione: le opere d'arte africana sono state accolte con sempre maggior frequenza nei grandi musei d'arte, dal Metropolitan Museum di New York che ha inglobato la collezione di Nelson Rockfeller, al National Museum for African Art di Washington, fino al Louvre di Parigi. Sempre nella capitale francese è stato aperto lo scorso mese di giugno un nuovo grande museo, il Musée du Quai Branly, progettato dall'archittetto Jean Nouvel, che accoglie le opere del Musée de l'Homme e del Musée des Arts Africains et Océaniens.
Mostre come l'odierna al Museo d'arte Mendrisio, dedicate all'arte africana e alle sue qualità formali in quanto tali, si susseguono sempre più numerose e riscuotono sempre maggior successo; quella organizzata alla Galleria d'Arte Moderna di Torino nel 2004 ha avuto più di 160.000 visitatori.
La mostra che si intende realizzare negli spazi raccolti del chiostro di Mendrisio sarà una selezione fra le centinaia di sculture raccolte da Wally e Udo Horstmann, la cui collezione è considerata tra le più prestigiose a livello mondiale. Non è un caso che molte di esse siano state esposte in importanti mostre internazionali a Parigi, Londra, New York e Monaco.
Le opere scelte, create da artisti della maggior parte dei gruppi etnici africani ñ dai Dogon del Mali agli Zulu del Sud Africa ñ illustrano le diverse categorie in cui solitamente viene suddivisa la produzione artistica africana: le figure di antenato, le statue ad uso magico-religioso, le maschere, gli oggetti d'uso, e forniscono un'immagine non solo suggestiva ma anche a larghissimo raggio della creazione artistica africana del passato.
Le forme ardite e inusuali delle opere d'arte sono state inventate autonomamente dagli artisti africani nel rispetto delle norme elaborate nel corso dei secoli all'interno della cultura delle loro società. Le 84 sculture della Collezione Horstmann rappresentano un vertice qualitativo della scultura africana e ne danno una visione articolata attraverso la presenza di ben 49 gruppi etnici. Alcune di queste opere, quali la monumentale e rara Figura di antenato Bongo del Sudan meridionale e l'impressionante Statua magica Songye della Repubblica Democratica del Congo, saranno esposte per la prima volta.

Curata da Ezio Bassani, studioso pioniere dell'arte africana, la mostra propone all'attenzione dei visitatori anche i problemi che si sono imposti negli ultimi anni nello studio delle arti africane, cioè la datazione delle opere e la loro attribuzione all'autore. Nuovi metodi scientifici consentono ora di datare le opere, mentre la comparazione, resa possibile dai moderni mezzi di trasmissione delle immagini, comincia a permettere l'identificazione di alcune personalità di artisti africani del passato.

La Collezione Horstmann contiene un gruppo di straordinarie opere sicuramente antiche e datate tra cui la famosissima Figura-reliquiario Fang, riprodotta nel 1917 in Negerplastik di Carl Einstein, il primo libro dedicato alle arti africane in quanto tali; mentre il problema delle attribuzioni è illustrato in mostra attraverso due capolavori: lo squisito poggiatesta con cariatide, assegnato al congolese Maestro della capigliatura a cascata, gemello di quello ora esposto al Louvre di Parigi, e la grande Figura magica-religiosa del Congo (o dell'Angola) di cui varianti della stessa mano o atelier sono esposte al Museo Pigorini di Roma e nel Museum für Völkerkunde di Lipsia.











 


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Essays by Christraud M. Geary and Stephanie Xatart
Material Journeys: Collecting African And Oceanic Art, 1945-2000 Selections from the Geneviève McMillan Collection
Boston
MPA Publications
2006  2007 ?
250 pages
Softcover
9" x 10"
120 color and 35 black and white illustrations.
"This comprehensive study of how African and Oceanic arts were brought to Europe and the United States in the late twentieth century uses the esteemed Geneviève McMillan Collection as a prism to investigate collecting strategies as they intersect with the political conditions of colonialism and independence, and the developing study of African and Oceanic arts. The objects within include sculpture, textiles and musical instruments--some of which were collected in the field, others of which passed through hubs of the international art trade like Paris and Brussels, and still others of which arrived with African "runners," who helped locate objects for sale. As the market expanded, an increasing number of object types joined the canon of what constituted art, and artists in Africa and the Pacific began producing replicas and new types--opening a whole new debate about the objects' authenticity. This valuable tome explores this debate and the social, political and commercial forces underlying it."
About the exhibition:
"For over sixty years, Mrs. Geneviève McMillan, a Cambridge resident, has collected African and Oceanic art, a lifelong passion that began when she was student in Paris during World War II. The more than one hundred objects in this exhibition, ranging from sculptures to textiles to musical instruments, moved through many hands: some were collected in the field by their future owners (including Mrs. McMillan herself); others passed through Paris, Brussels, and New York, hubs of the international art trade; and still others arrived directly in Cambridge with African merchants who helped locate objects for sale. African objects featured in this exhibition include an ancient reliquary figure made by artists of the Kota peoples in Gabon, two important masks from the Yaka peoples in the Democratic Republic of the Congo, and a terracotta vessel from the Asante peoples in Ghana. Among the works from Oceania are a bark cloth mask from the Baining peoples who live on island of New Britain, and a model boat from the Solomon Islands.

This exhibition highlights not only the beauty and function of these works, but also traces their voyages and focuses on the social, political, and commercial forces that accompanied collecting in the second half of the twentieth century. In considering these issues, the exhibition evokes the choices of a pioneering collector and casts light on the more general processes of producing, interpreting, and collecting African and Oceanic artworks in the modern world. It also celebrates Mrs. McMillan's generous gift of the works on display and many others to the Museum."

ISBN 0878467157

Cette étude très complète sur les objets d' Arts Africains et Océaniens ramenés vers l'Europe et les États-Unis au 20ème siècle, utilise la collection de la très estimée Geneviève McMillan comme un prisme pour examiner les stratégies de collecte, en faisant le parallèle entre les contextes politiques (colonialisme , indépendance) et le développement des connaissances de ces Arts.

Les objets étudiés pour en déterminer la provenance sculptures, textiles et instruments de musique - collectés sur place) sont passés par les marchés d'Art primitifs de Paris et Bruxelles ou arrivés par l'intermédiaire des courtiers Africains.

Avec l'extension de ce marché, un nombre croissant de ce type d'objet a rejoint les pièces d’Art reconnues.
Des artistes en Afrique et dans le Pacifique ont commencé à produire des répliques et de nouveaux modèles, entraînant l'ouverture d'un nouveau débat sur l'authenticité des objets.

Ce livre passionnant, explore ce débat ainsi que les forces sociales, politiques et commerciales en jeux.

list price  35 $
sold on Ebay in 2009  30 Euro, in 2010  33 Euro, in 2011  30 Euro
available in 2008  24 $, in 2016 from Vasco  135 Euro










 


textes Bettina Von Lintig – Photos Hugues Dubois
Cameroun
Galerie B. Dulon
Catalogue d’exposition
2007
Il est vrai qu’une exposition sur les Arts du Cameroun prend à contre pied l’offre surabondante d’objets plus délicats, ayant depuis longtemps apprivoiser le regard occidental. Anonymes, comme la majorité des œuvres africaines, les sculpteurs travaillaient pour un groupe ethnique précis, dans un contexte socio-culturel qui déterminera leurs formes. C’est le pourquoi d’une sorte de répétition qui peu apparaître au premier regard et qui, en insistant un peu plus, s’estompe. L’exposition s’organisait en trois parties suivant premièrement deux régions distinctes, Douala et les zones frontières ( Keaka, Fang, Douala…), les royaumes du Grassland (Bamenda, Bamoun et Bamiléké), pour se terminer sur les objets perlés.
Le catalogue suit le même principe et nous permet d’appréhender un Art souvent en marge des expositions.
Les photos d’H. Dubois mettent en évidence les qualités plastiques des sculptures présentées et les textes de B. Von Lintig (auteur de plusieurs ouvrages sur les Arts d’Afrique) nous permettent de situer chaque objets dans son contexte.









 


BERNARD DULON
AFRICAN MASKS
NEW YORK
ED. BARRY FRIEDMAN-ROBERT VALLOIS GALLERY
MAI-JUNE 2007
32 pp.
In-12 (duodecimo)
Broché, softcover
env./appr. 30 ill. EN COULEURS
99 g
NALU. DOGON WALU. BAMBARA. DOGON SATIMBE. SENUFO. MOSSI KARAN-WEMBA. BURKINA-FASO. DAN. GOURO GYE. GREBO-KROU. YORUBA GELEDE. IBIBIO. EKET. MAMA. BAMILEKE. PUNU. VILI. BIOMBO. LEGA...

sold on Ebay in 2008  11 Euro











 


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Visser
Cubism
Brussel
2007








 


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Mary Nooter Roberts, Allen F. Roberts
Luba: Visions of Africa
Publisher: 5 Continents Editions
2007
160 pages
Soft cover
Language: English
ISBN-10: 8874392974
ISBN-13: 978-8874392971
Description: Features works of Luba art from the Democratic Republic of the Congo. Synopsis: This image-filled book features outstanding works of Luba art from the Democratic Republic of Congo. Major themes to be addressed include the role of visual and performance arts in Luba traditional politics; the symbolism of the female image and why 'the king is a woman' for Luba; the instrumentality of royal insignia in politics, problem-solving, and healing; and the use of art objects in the creation and transmission of historical knowledge in both the Luba heartland and its peripheries. Case studies from the authors' long research among Luba, Tabwa, and related peoples of the Congo will illuminate the complex philosophical underpinnings of Luba thought and visual expression.

List Price  29 Euro, 35 $, 20 UKP
available in 2007  24 $, in 2009  14 UKP
available on Ebay in 2009  17, 18, 20 Euro









 


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Christine Mullen Kreamer, Bryna Freyer, Andrea Nicolls
African Vision: the Walt Disney-Tishman Collection
Prestel
2007
240 pp.
Hard cover
Langue : Anglais
ISBN-10: 3791338021
ISBN-13: 978-3791338026
EAN : 9783791338026
Book Description:
Ninety renowned masterpieces of African art that inspired artists at the Walt Disney studios.
In 2005, the Walt Disney Company donated its Walt Disney-Tishman African Art Collection to the Smithsonian Institution's National Museum of African Art in Washington, D.C. Considered one of the world's finest collections of African art, the Disney-Tishman Collection contains iconic pieces dating from the fifteenth to twentieth centuries and showcases art that represents seventy-five peoples and twenty countries. This book explores the many ways that the collection reflects Africa's rich history and culture and focuses particularly on objects used in performance, rituals, and as emblems of power.
Figures carved in stone, wood, and ivory; stools, masks, crowns, jewelry, and hunting tools--each object is presented in vivid color plates and accompanied by texts providing information about the objects' history, uses, and materials. This beautiful book accompanies the first public presentation of the collection in the past twenty years, permitting a new generation to experience one of America's national treasures.

Quatre-vingt chefs-d'œuvre de renommée de l'art africain qui a inspiré les artistes dans les studios de Walt Disney. Considérée comme l'une des plus belles collections au monde de l'art africain, le Disney-Tishman collection contient des pièces emblématique datant de du XVe au XXe siècle et met en valeur l'art qui représente soixante-quinze peuples et les vingt pays. Cet ouvrage explore les nombreuses façons que la collection reflète la riche histoire de l'Afrique et de la culture et se concentre en particulier sur les objets utilisés dans la performance, de rituels, et comme emblèmes du pouvoir. Figures sculptées dans la pierre, le bois et  des tabourets, des masques, des couronnes, des bijoux et des outils de chasse - chaque objet est présenté dans des plaques de couleurs vives et accompagnées de textes fournissant des informations sur l'histoire des objets, des usages et des matériaux. Ce très beau livre accompagne la première présentation publique de la collection au cours des vingt dernières années, permettant une nouvelle génération de découvrir un des trésors nationaux de l'Amérique.

Superbe ouvrage grand format présentant une très importante collection avec de magnifiques photos précises et détaillés.

En 1959, Paul et Ruth Tishman achètent deux oeuvres d'art du royaume du Bénin : d’exquises figures féminines en ivoire.

Au cours des 20 années suivantes, la famille Tishman va se construire l'une des plus grandes collections privées d'art africain collectées principalement en Afrique centrale et de l'Ouest .

Elle a contribué à faire mieux connaitre l'art africain et à en fixer les normes esthétiques de qualité.

Ce superbe ouvrage met en valeur la plastique des sujets en offrant au lecteur deux visions : celle lointaine qui ouvre le regard, celle des détails des visages ou des scènes qui le transcendent.

Des photographies d’une superbe qualité qui contribuent à donner ses lettres de noblesse à cet art africain, dont le couple était tombé amoureux. En témoigne l’introduction du livre : "How does one fall in love?"

About the authors:
Christine Mullen Kreamer is Curator at the National Museum of African Art.
Bryna Freyer is Curator for Collections at the National Museum of African Art.
Andrea Nicolls is curatorial liaison for loan at the National Museum of African Art.
Martin Sklar is Vice Chairman and Principal Creative Executive of Walt Disney Imagineering.

List Price: 65 $
Price in 2007: 41 $ through Amazon.com, 59 Euro through Amazon.de, 60 Euro in FNAC, 61.50 Euro through Proxis.be, 69.30 Euro through Amazon.fr, 59 Euro in Berlin, in 2009  27 - 69 Euro
available on Ebay in 2009  37, 39 Euro
sold on Ebay in 2009  21 Euro, in 2010  30, 38 Euro, in 2-011 36 Euro











 


Sous la direction de Gaetano Speranza, société d’ethnologie, Université Paris X-Nanterre
Hana Chidiac, Michèle Dejean, Marie-Claude Dupré, Éric Jolly, Kadidia Kane Devautour, Salia Malé, Françoise Monnin, Louis Perrois, Albert Rouet, Paulette Roulon-Doko
Objets blessés. La réparation en Afrique
Exposition au musée du quai Branly, du 19 juin au 16 septembre 2007
Coédition musée du quai Branly – 5 Continents
2007
96 pages
au format 20 x 26 cm
58 illustrations en couleurs
ISBN : 2915133486
Réparer, recoudre, consolider, colmater…
Objets blessés aborde le thème inexploré de la réparation locale par les populations autochtones. Cette publication ouvre un regard nouveau sur les objets africains, et présente 120 « objets blessés » choisis parmi les 500 objets réparés du musée du quai Branly.
Le catalogue présente de nombreux points de vue car chaque culture donne à la réparation des objets, rituels ou usuels, une forme et un sens différents. Mais l’exposition s’interroge surtout sur le caractère poétique de la restauration.
Par ce supplément presque mystique de vie et de puissance que le geste de l’homme confère à l’objet, celui-ci semble durablement soustrait à l’éphémère. En outre, la réparation est une marque d’authenticité, si tant est qu’on ne cherche pas à la falsifier comme on falsifie les objets intacts. La première partie précise les sens du mot « réparation », aussi bien en français que dans un certain nombre de langues africaines. Puis sont mises en évidence les différences entre réparation et restauration. Enfin une réflexion ethnologique situe l’acte de réparation dans la vie complexe de l’objet.
La deuxième partie explore le sens de la réparation pour les trois principales religions présentes dans le continent : l’animisme, l’islam et le christianisme.
La troisième partie présente, de façon plus analytique, la question de la réparation pour trois cultures différentes : Maghreb, Dogons, Gabon.
Enfin, le texte de Françoise Monnin montre l’importance des concepts de déchirure et de réparation dans l’art occidental contemporain.

LE CATALOGUE
À l’origine, l’idée est simple. On ne parle pas plus que l’on n’écrit sur les objets réparés. Mais tout se complique lorsqu’on s’interroge sur le sens des mots. On répare une calebasse cassée. Mais répare-t-on aussi la Mosquée de Djenné? Les poteaux qui sortent du corps de cette mosquée sont en même temps des éléments structurels inhérents à sa construction, et des marches permettent de la parcourir lorsqu’il est nécessaire de la remettre en état. En Occident, on ne répare pas une cathédrale ; on la restaure ou on la consolide, et l’on détruit des gratte-ciels pour les remplacer par d’autres. Si un récipient percé ou cassé ne remplit plus sa fonction, il doit être réparé ou remplacé. Mais à partir de quel degré de dégradation un masque ou une statue perdent-ils leur fonctionnalité rituelle ? Et par quel type d’intervention peut-on réinstaurer cette fonctionnalité ? La réparation a-t-elle ce seul objectif ou vise-t-elle seulement à empêcher la dégradation ultérieure de l’objet ? Il est aussi des interventions dont le résultat ressemble à s’y méprendre à une réparation et qui, pourtant, ne sont qu’ajout, simple décor. Parfois même, ce qui apparaît comme une réparation n’est qu’une partie constitutive de la structure d’origine de l’objet. Par exemple, une grosse ligature de ficelle qui couvre la jambe d’une statue peut être le simulacre d’une maladie. Dans une harpe, on remplace les cordes, et si une clé casse, on la remplace aussi, mais s’agit-il de réparation ou d’entretien ? En revanche, si un rat mange la peau de la table qui entoure l’ouie, on recoud un morceau de peau et il s’agit bien de réparation. Et si l’on colmate une fente dans une statue, avec du tissu ou de la résine, peut-on encore parler de réparation ? Enfin, pouvions-nous penser que les dieux allaient s’en mêler ? Chaque religion, chaque culture donne un sens différent à l’objet, à ses blessures, à ses réparations.
Ainsi, le concept apparemment simple et univoque de « réparation » nous apparaît-il progressivement dans toute sa complexité.
SOMMAIRE
- Avant-propos Stéphane Martin
- Vie et survie des objets Gaetano Speranza I : SENS ET CONTRESENS DE LA REPARATION
- Les mots de la réparation Paulette Roulon-Doko, directeur de recherche au CNRS
- Objets réparés, objets restaurés Michèle Dejean, restauratrice, musée du quai Branly
- La réparation en Afrique : un moment de la vie des objets Marie-Claude Dupré
II : LA REPARATION VUE PAR LES DIEUX
- Animisme : réparer le corps social Salia Malé, maître de recherche, musée national du Mali
- Islam : dialogue entre le marabout et le forgeron Kadidia Kane Devautour, université de Sherbrooke, Canada
- Christianisme : le sens de l’objet cassé Monseigneur Albert Rouet, archevêque de Poitiers
III : LA REPARATION EN AFRIQUE
- Afrique du Nord : l’art de sauver les objets Hana Chidiac, responsable de l’unité patrimoniale Afrique du Nord et Proche-Orient, musée du quai Branly
- Objets dogon : des réparations aux multiples enjeux Eric Jolly, chargé de recherche au CNRS
- Gabon : objets éphémères et images d’éternité Louis Perrois, ethnologue, directeur de recherche honoraire de l’ORSTOM
La réparation dans l’art occidental contemporain. De l’explosion moderne à la réparation contemporaine. Françoise Monnin, historienne de l’art Bibliographie

"L'activité de réparation est très répandue sur tout le continent africain. Toutefois, pour des raisons économiques, esthétiques ou de prestige, les collecteurs qu'ils soient militaires, religieux, scientifiques. marchands ou simples voyageurs ont privilégié les objets intacts et négligé ceux qui présentent des cassures et des réparations. Ainsi les " objets blessés " sont presque absents de nos collections, comme de nos expositions. En Afrique. la détérioration d'un objet, et notamment d'un objet rituel, quelle qu'en soit la cause. n'est pas considérée uniquement comme un fait matériel. Elle représente, dévoile, un dysfonctionnement de la société. L'objectif de la réparation n'est donc pas de redonner à l'objet son aspect ou sa lisibilité initiale. mais. d'une façon plus subtile, de rendre à l'objet. qu'il soit rituel ou usuel, un nouveau pouvoir et une nouvelle vie. Cet ouvrage, abondamment illustré par des objets choisis dans les collections du musée du quai Branly, est publié à l'occasion d'une exposition qui pose pour la première fois les questions de l'importance et du sens de la réparation dans le continent africain.

Des ligatures, des sutures, des agrafes, des broches, des pièces métalliques, des vis : autant de blessures, autant de cicatrices n'avaient auparavant été livrées au regard. C'est en effet une pratique presque invisible dans les musées d'ethnographie que la superbe exposition Objets blessés, la réparation en Afrique se propose d'explorer : la réparation. Les collecteurs - colonisateurs ou ethnographes -, qui ont fourni la plupart des objets qui forment leurs collections aujourd'hui, ont toujours privilégié les objets intacts, parfois pour mieux les épurer comme les masques de Côte d'Ivoire dont ne fut conservée que l'âme de bois après suppression des parties végétales ou textiles. Sur les 60 000 objets africains que comptent les collections du musée du Quai Branly, seulement un pour cent est réparé, alors que la réparation a toujours été une activité intense en Afrique. De cet écart, le commissaire de l'exposition, Gaetano Speranza, a voulu faire naître une réflexion sur la représentation de la culture des autres, tout en réparant un oubli, tout en comblant une lacune.

Le but n'est pas de proposer une recontextualisation originaire de ces objets : ce qui est exposé, ce sont des réparations et non des objets. Et pour que les interventions paraissent plus évidentes encore aux yeux du visiteur, des dessins (d'Emmanuelle Duparchy) offrent, comme à la loupe, le luxe de leurs détails, où sont mis en lumière l'ingéniosité et la dextérité des forgerons et autres réparateurs. Les sutures des calebasses surtout forcent l'admiration et constituent un embellissement de l'objet. Les réparations africaines, toujours visibles, s'accompagnent en effet souvent d'un parti pris esthétique, qui ajoute à la force de l'objet. Contrairement aux termes français - réparer, rapiécier, raccomoder, repriser, rapetasser, ravauder - la notion de réparation ne comporte pas de valeur itérative marquée par le préfixe -re, elle manifeste plutôt la notion de "préparer, apprêter, être bien". Deux termes dogon plus ou moins synonymes expriment ainsi couramment l'idée de réparation dans le sens d'"arranger les choses", de résoudre un problème d'ordre pratique mais aussi de "travailler afin que les choses ou les gens soient bien".

Il s'agit encore moins d'opposer un Occident consumériste et gaspilleur, prêt à tout jeter, à une Afrique morale et économe. Tout n'y est pas conservé, bien évidemment. Dans les sociétés traditionnelles, certains objets sont purement et simplement jetés ou brûlés ; d'autres, usés ou cassés, sont réutilisés avec une autre fonction. Les objets qui méritent réparation sont les objets utilitaires difficilement remplaçables ou certains objets rituels. La réparation implique une répartition codifiée des rôles, du forgeron au griot ou au marabout, des hommes aux femmes, et une mise à l'épreuve du statut social de chacun mais elle suppose aussi une réflexion du groupe sur lui-même car qui dit réparation, dit atteinte préalable à l'équilibre du corps social.

Dans les sociétés animistes, tout se passe ainsi comme s'il existait un lien direct de cause à effet entre la perte de l'équilibre des propriétés mécaniques de l'objet de culte et la perte de l'équilibre du système d'organisation de la société. Le rite réparateur devient alors un point de suture, un noeud nécessaire à la croissance, à la consolidation et à la continuité du groupe social uni.

Mais toute détérioration d'objet rituel n'appelle pas réparation. Prolonger ou non la vie d'un objet fait l'objet d'intenses débats. Chez les Dogon, il apparaît toutefois clairement qu'une statuette rongée par les termites sera simplement remplacée, même si le degré de détérioration acceptable avant un tel remplacement suscite des dissensions. A l'inverse, une statuette brisée, même partiellement, est considérée comme étant abîmée ou gâtée : elle perd sa force, sa puissance, et par voie de conséquence son efficacité rituelle. Le dommage annonce d'autres "dégâts" et est interprété très souvent comme les conséquences de fautes antérieures au sein du lignage ou du village. (cf article d'Eric Jolly dans le catalogue).

Dans les sociétés musulmanes, réparer, c'est associer, dans un acte de renaissance et de reconnaissance, le geste d'un forgeron et le savoir d'un marabout. La réparation renouvelle l'acte de créer en réutilisant quelques fragments que l'homme semble avoir abandonnés après en avoir trop usé. La réparation, plus encore que la création, indique que le pardon fonctionne, que l'origine est proche comme peut soudainement se rapprocher la fin, qu'on ne lit jamais aussi bien un texte sacré qu'on ne le relit. Lorsque l'on veut croire à un nouveau début, plutôt que de condamner au rebut un objet qu'on néglige, la question est devenue bien plus morale que technique ou artistique. Le croyant cherche par la réparation rien moins qu'une rédemption. (cf article de Kadidia Kane-Devautour).

Pour nous qui sommes habitués à la réparation comme restauration, où l'intervention doit être la moins visible possible et bien évidemment sans ajout, un effort de pensée est indispensable pour s'approcher de la réparation africaine. Reste ouverte cette interrogation de Gaetano Speranza : "pourquoi l'Occident cache-t-il les blessures et les réparations, les siennes et celles des autres ? "

réparer, restaurer, recoudre, consolider, colmater…

"objets blessés" aborde le thème inexploré de la réparation locale par les populations autochtones.

L’exposition porte sur les collections africaines du musée du quai Branly, et présente 110 « objets blessés » choisis parmi les 500 objets réparés de la collection (60 000 pièces).

Un programme vidéo et des photographies complètent l'exposition en apportant un regard contemporain sur les réparateurs maliens.

Editorial par Gaetano Speranza, commissaire de l’exposition Objets blessés - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre Calebasse, Mali - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre Calebasse détail

« A l’origine, l’idée est simple : nous étudions et exposons la réparation, largement présente en Afrique, mais négligée dans nos collections et dans nos recherches. Mais tout se complique dès que nous nous interrogeons sur le sens des mots.

On répare une calebasse cassée. Mais répare-t-on aussi la Mosquée de Djenné ? Les poteaux qui sortent du corps de la Mosquée sont en même temps des éléments structurels inhérents à sa construction, et des marches permettent de la parcourir lorsqu’il est nécessaire de la remettre en état.

En Occident, on ne répare pas une cathédrale ; on la restaure ou on la consolide, et l’on détruit des gratte-ciels pour les remplacer par d’autres. - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre Masque, Côte d'Ivoire - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre Gardien de reliquaire, Kota, Gabon. Détail

Si un récipient percé ou cassé ne remplit plus sa fonction, il doit être réparé ou remplacé. Mais à partir de quel degré de dégradation un masque ou une statue perdent-ils leur fonctionnalité rituelle ? Et par quel type d’intervention peut-on restaurer cette fonctionnalité ? La réparation a-t-elle ce seul objectif ou vise-t-elle seulement à empêcher la dégradation ultérieure de l’objet ?

Il est aussi des interventions dont le résultat ressemble à s’y méprendre à une réparation et qui, pourtant, ne sont qu’ajout, simple décor. Parfois même, ce qui apparaît comme une réparation n’est qu’une partie constitutive de la structure d’origine de l’objet. Par exemple, une grosse ligature de ficelle qui couvre les jambes d’une statue peut être le simulacre d’une maladie. - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre Mariam Traoré et Sitan Koumaré. Réparation d'un pot en terre cuite

Dans une harpe, on remplace les cordes, et si une clé casse, on la remplace aussi, mais s’agit-il de réparation ou d’entretien ? En revanche, si un rat mange la peau de la table qui entoure l’ouie, on recoud un morceau de peau et il s’agit bien de réparation.

Et si l’on colmate une fente dans un statue, avec du tissu ou de la résine, peut-on encore parler de réparation ?

Enfin, pouvions-nous penser que les dieux allaient s’en mêler ? Chaque religion, chaque culture donne un sens différent à l’objet, à ses blessures, à ses réparations. Ainsi, le concept apparemment simple et univoque de « réparation » nous apparaît progressivement dans toute sa complexité. »

Prix de vente public : 25 Euro
sold on Ebay in 2009  41 Euro, in 2011  54 Euro
available in 2012 in Paris  150 Euro, from Vasco  120 Euro










 


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Textes par J.-R. Bourrel, V. Kruta, J.-P. Zarader, S. Bachir Diagne, Emmanuel Berl, André Breton, Pierre Daix, etc.
CATALOGUE D’EXPOSITION : « PRIMITIFS ? »
Abbaye de Daoulas (Finistère)
juillet-novembre 2007
Sepia
192 pages
ISBN: 2842801318       
ISBN13: 9782842801311
entièrement illustrée en couleurs
200 illustrations environ
Chronologie et bibliographie.

Sommaire
- Pluralité des peuples, convergences des arts Jean rené Bourrel
- Les autres visages de l'art de l'Europe ancienne par Venceslas Kruta
- La religion d'avant les religions par Regis Debray
- Du fétiche à l'idole par Michel Onfray
- L'expérience cruciale des fétiches ou la mise en question du Musée Imaginaire par JP Zarader
- Senghor et la philosophie de l'Art africain par Souleymane Bachir Diagne
- L'irruption des dieux noirs par Emmanuel Berl
- Océanie par André Breton
- Au regard d'Uli par Jean Michel Goutier
- Les arts armoricains par Patrick Galliou
- L'orgueil des origines par Daniel Lecouédic
- "Mettre ses pas dans les pas des ancêtres.." par Victor-Henry Debidour
- La tentation de l'exotisme chez un artiste breton par René Le Bihan
- Picasso et l'art nègre par Pierre Daix
- Les primitifs "nos frères dans l'ordre de la nuit..." par Jean Gerard Bosio
Prêts des musées français (Louvre, Quai Branly, Bordeaux, Lyon, Rennes, etc.), européens (Barbier-Mueller/Genève, Graz, Salzburg, Tervuren, etc.) et du Musée de l’Art africain de Dakar.

Thèmes des sections : Le couple ; la famille ; le milieu ; dieux, génies, démons ; la mort, etc.
Provenance des œuvres et objets reproduits : Alaska, Angola, Arizona, Bénin, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Ghana, Guinée, Iles Marquises, Iles Salomon, Libéria, Mali, Mexique, Nigeria, Nouvelle Guinée, Nouvelle Zélande, Sénégal, Sierra Leone, Togo, etc.

Ce livre-catalogue présente plus de 250 objets issus du monde entier (surtout de l’Afrique noire) qui ont longtemps été rangé dans la catégorie des « arts primitifs ».
En fait, à travers ce voyage artistique exceptionnel, le lecteur découvre que le vocabulaire n’est peut-être pas adapté à ce qui caractérise le mieux l’essence même de l’Homme , à savoir la création artistique. D’ailleurs, les peintres et sculpteurs contemporains ne s’y sont pas trompés quand, de Picasso à Mondrian, Michel Klein, ou Matisse, ils ont puisé à la source de cet art pour créer et renouveler un art qui dépasse la simple représentation de la réalité ?
La qualité des œuvres présentées, leur diversité, les textes d’accompagnement de signatures célèbres (Pierre Daix, Michel Onfray, Régis Debray, etc.) font de cet ouvrage un trésor surprenant. Qu’il s’agisse de la vallée du Sépik en Nouvelle-Guinée, de la forêt gabonaise ou ivoirienne, de l’Amérique des Indiens ou de la Bretagne celte, les points de convergence sont étonnants.

Rassembler et mettre en présence, dans la perspective d’une mise en relation des civilisations européennes et non européennes, des œuvres relevant des arts dits « sauvages », « premiers » ou « primitifs », venues du monde entier, autour de quelques structures élémentaires de l’imaginaire, rendre ainsi perceptibles leurs parentés secrètes, témoigner enfin de la convergence des arts, qui donne, selon Senghor, son sens et son unité à l’humanité ; tels sont les objectifs de l’exposition 2007 de l’Abbaye de Daoulas.
C’est, en effet, de l’œuvre de Léopold Sédar Senghor, de ses vues et de ses visions, que s’inspire l’exposition « Primitifs ? »
Elle tire notamment son « argument » de la conviction du « poète-président » sénégalais que la diversité des peuples et de leurs cultures peut, dès lors qu’elle est préservée, fonder la seule « mondialisation » qui vaille : celle où « toutes les cultures, de toutes les races, de toute la planète Terre », reconnues à parité les unes avec les autres, s’enrichissent par la mutualisation de leurs apports respectifs en même temps qu’elles portent témoignage de la profonde unité de l’aventure humaine.

Il ne peut dès lors y avoir de hiérarchie de valeurs et de « système des beaux-arts ». Au moment même où ils entrent dans nos musées, les arts « primitifs », « sauvages » ou « premiers » semblent échapper aux catégories auxquelles renvoyait le sémantisme des épithètes dont ils se trouvaient affublés. « [Le] grand musée d’art exotique, dont rêvait Apollinaire dès 1912, qui serait à cet art ce que le Louvre est à l’art européen » n’anticipe que partiellement, on le sait à présent, sur la création du musée du Quai Branly : celui-ci nous apprend en effet ce que cette exposition ambitionne de rendre sensible, à savoir que les œuvres des « arts primitifs », loin d’être perçues comme des œuvres exotiques, font désormais partie de notre « Musée imaginaire » - ce « musée sans murs » constitué, selon Malraux, par la conscience que nous avons de saisir, ou de pouvoir saisir, la totalité des œuvres d’art produites dans l’espace et dans le temps.

Où mieux qu’en Bretagne, ce pays « non terni de poussière latine » (Maurice Barrès), peut-on faire percevoir que le « primitivisme » n’est pas exotique mais qu’il est une manière d’exprimer le monde, sinon une façon de le vivre ? qu’il n’est pas l’apanage de peuplades lointaines (et, dans l’esprit de certains, reculées) mais une forme originale d’appréhender l’au-delà des apparences, de signifier la « sur-réalité » ?

L’exposition « Primitifs ?» se donne finalement une double ambition : faire comprendre, notamment à de jeunes publics, que l’autre n’est jamais qu’un autre nous-mêmes et qu’il nous faut apprendre, selon le mot de Heidegger, à « nous dépayser dans nos propres origines » ; faire percevoir que c’est dans la création d’« œuvres de Beauté » que les hommes trouvent finalement l’expression la plus haute de leur fraternelle grandeur.

L’exposition

Pour rendre sensibles à la fois la disparité des peuples et la parenté de leurs modes d’être-au-monde, nous avons retenu six thèmes qui relèvent des structures élémentaires de la pensée, de la sensibilité et de l’imaginaire :

1. L’humanité, une affaire de couple ......- la fécondité ......- les symboles de Vie

2. Affaires de famille(s) ......- les rites de passage ......- les symboles du pouvoir

3. L’homme en son milieu ......- les rites agraires ......- le culte de l’eau

4. Dieu(x), anges, démons ......- les rituels d’exorcisme ......- le dialogue avec les esprits

5. La Mort en face ......- le culte de l’Ancêtre ......- le passage dans l’au-delà ......- le Jeu comme métaphore du monde

6. L’Art, « le beau souci »…

Ces thèmes marquent les étapes d’un parcours dont la finalité est de montrer que « la force et l’honneur d’être homme » résident dans la création artistique. Le mouvement général de l’exposition est donc de « converger » vers ce dernier volet L’Art, « le beau souci » - volet qui n’est pas conclusion et fermeture mais au contraire ouverture sur un univers des formes en perpétuel renouvellement.

Remerciements

Cette exposition n’aurait pas été possible sans le soutien de Monsieur Pierre Maille, Président du Conseil général du Finistère, de Madame Armelle Huruguen, Vice-Présidente du Conseil général et Présidente de l’Etablissement Public de Coopération Culturelle Chemins du Patrimoine en Finistère, de Monsieur René Tréguer, Président de la Communauté de communes de Landerneau-Daoulas, de Monsieur Jean-Claude Le Tyrant, Maire de Daoulas. La Ville de Brest et Brest Métropole Océane, le Conseil Régional et la DRAC Bretagne, nous ont également apporté leur aide et leur confiance. Nous tenons aussi à exprimer nos plus chaleureux remerciements aux responsables des musées publics et privés, ainsi qu‘aux collectionneurs qui nous ont prêté des œuvres souvent majeures : Monsieur Mame Birame Diouf, ministre de la Culture du Sénégal Monsieur Henri Loyrette, Président-directeur du Musée du Louvre Monsieur Stéphane Martin, Président du Musée du Quai Branly Monsieur Michel Amandry, directeur du Département des Monnaies, médailles et antiques, Bibliothèque nationale de France Monsieur D. Lebret, Ambassade de France au Sénégal Monsieur Franck Leroy, maire d’Epernay Monsieur Michel Le Goff, maire de Morlaix Monsieur Michel Marie, maire de Verson Monsieur Jean-Paul Barbier, Président du Musée Barbier-Mueller Monsieur Yves Peyre

Enfin, cette exposition n’aurait sans doute pas vu le jour sans le concours généreux de nombreuses institutions :

Autriche Landesmuseum Joanneum de Graz Dr Kiether Kramer Salzburger Museum Carolino Augusteum Ulrike Roider

Belgique Musée de Tervuren Guido Grisells, directeur Anne-Marie Bouttiaux, conservateur Boris Wastiau, conservateur Hein Vanhee, régisseur des collections Isabel Garcia Gomez

France Musée du Louvre, Paris Christiane Ziegler, conservateur général chargé du département des Antiquités égyptiennes Geneviève Pierrat-Bonnefois, conservateur en chef, département des antiquités égyptiennes Elsa Badie Modiri, régisseur des collections égyptiennes Musée du Quai Branly, Paris Pierre Hanotaux, directeur général délégué André Delpuech, responsable de l’unité patrimoniale Amérique Christine Hemmet, responsable de l’unité patrimoniale Asie Hélène Joubert, responsable de l’unité patrimoniale Afrique Philippe Peltier, responsable de l’unité patrimoniale Océanie Laurence Dubaut, régisseur des collections Bibliothèque Littéraire Jacques Doucet, Paris Marie-Dominique Nobecourt Mutarelli, directrice Musée d’Aquitaine, Bordeaux François Hubert, Directeur Paul Matharan, conservateur en chef Lisette Savariaud, régisseur des collections Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie, Châlons-en-Champagne Philippe Pagnotta, conservateur en chef, directeur Musée municipal d’Archéologie, Epernay Jean-Jacques Charpy, conservateur en chef Département du Rhône-Museum, Lyon Michel Cote, directeur Bruno Jacomy, conservateur en chef Christine Athénor, conservateur Musée de Morlaix Patrick Jouan, conservateur en chef Musée de la Fraise et du Patrimoine, Plougastel-Daoulas Hélène Kerhoas, présidente Musée Départemental Breton, Quimper Philippe Le Stum, conservateur en chef, directeur Margareth Le Guellec-Dabrowska, conservateur en chef Catherine Troprès, documentaliste Musée des Beaux-Arts, Rennes Francis Ribemont, conservateur en chef François Coulon, conservateur Espace Senghor, Verson Isabelle Lamy, directrice

Sénégal Musée de l’art africain – IFAN, Dakar Papa Ndiaye, directeur de l’IFAN Abdoulaye Camara, directeur

Suisse Musée Barbier-Mueller Laurence Mattet, directrice

Nous assurons également de notre gratitude tous ceux qui nous ont soutenu de leur amitié et qui nous ont apporté leur concours, leur conseil ou leur soutien : P. et M.L. Amrouche, Francis Articlaut, André Bernicot, A. Beurdeley, C. Cohen, F. Coupé, B. M. Courtaigne, Marie Crouvisier, Michel Debidour, Antoine de Galbert, Patricia de Mollis, Marie Despretz, G. Fulconis, François-Marie Griot, Brigitte Hitzinger-Hecke, Yves Jeannès, Quentin Laurens, J.C. Lauret, J. Leblay, A. Levin, G. Loudmer, M. Marian, A. Monbrizon, Philippe Orcel, J. P. Ozenda, E. Pintaud, M. Renaudeau, J. Roudillon, Jean-Alain Uniack, l’artiste VaEa et tous ceux qui ont souhaité garder l’anonymat.

Ce livre-catalogue présente plus de 250 objets issus du monde entier (surtout de l'Afrique noire) qui ont longtemps été rangé dans la catégorie des « arts primitifs ». En fait, à travers ce voyage artistique exceptionnel, le lecteur découvre que le vocabulaire n'est peut-être pas adapté à ce qui caractérise le mieux l'essence même de l'Homme, à savoir la création artistique. D'ailleurs, les peintres et sculpteurs contemporains ne s'y sont pas trompés quand, de Picasso à Mondrian, Michel Klein, ou Matisse, ils ont puisé à la source de cet art pour créer et renouveler un art qui dépasse la simple représentation de la réalité ? La qualité des oeuvres présentées, leur diversité, les textes d'accompagnement de signatures célèbres (Pierre Daix, Michel Onfray, Régis Debray, etc .) font de cet ouvrage un trésor surprenant. Qu'il s agisse de la vallée du Sépik en Nouvelle-Guinée, de la forêt gabonaise ou ivoirienne, de l'Amérique des Indiens ou de la Bretagne celte, les points de convergence sont étonnants.

softcover list price  37 Euro
sold on Ebay in 2007  18 Euro, in 2010  21, 27 Euro, in 2011  16 Euro, in 2012  22, 57 Euro
softcover available in 2007  36 Euro, in 2008  58 $, in 2009  36 Euro
available on Ebay in 2010  25 Euro










 


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Floros Katsouros (Autor), Sigrid Katsouros (Autor)
Lobi Collection Peter Loebarth
205 Seiten
Format 212mm x 303mm

  • Sprache: Deutsch, Englisch, Französisch
  • ISBN-10: 3000217118
  • ISBN-13: 978-3000217111
  • Größe und/oder Gewicht: 30,2 x 21,2 x 1,6 cm


  • Soft cover
    mit 466 fotografierten Objekten, meist im Farbdruck
    Cette publication va beaucoup surprendre les collectionneurs qui possèdent des « pièces de Loebarth » sans le savoir ; mais elle va aussi déclencher de nombreuses spéculations. Le fait que, par exemple, les statues Lobi acquises à un prix élevé à la vente aux enchères 885 (n° 53 et 62) de Lempertz aient été d’ex- statues de Loebarth pourrait déclencher une vague de spéculation et une chasse aux objets de la « collection Loebarth ».
    Mais bien sûr, là n’ est pas la question. Dans le domaine de l’art tribal tout particulièrement, où l’origine et l’âge des objets jouent un rôle primordial, les informations que donne cette publication sont très importantes, aussi bien pour les collectionneurs Lobi et les galeries d’art tribal que pour les musées et les instituts ethnologiques.
    La collection Loebarth a été constituée entre 1978 et 1982 au Togo. À l’époque, elle comptait plus de 1.000 objets. L’année de création des pièces en bois se situe à peu près entre 1890 et au plus tard dans les années 50 du XXème siècle.
    Cette collection n’existe plus en tant que telle, elle a été, selon toute vraisemblance, disséminée dans plusieurs collections privées.

    Lobi Collection Peter Loebarth
    This publication will come as a surprise to those collectors who own a ‘Loebarth sculpture’ without knowing it, but it will also trigger much speculation. The fact that the highly prized Lobi sculptures (nos 53 and 62) which attained very high prices at the recent Lempertz Auction 885 march 2006 once formed part of the Loebarth Collection could unleash a virtual hunt for items of the Loebarth Collection.
    This is not our aim.
    As – in particular in the area of tribal art – provenance and age are of immense importance, and thus the information and details contained in this publication are essential for the Lobi Collector, tribal art galleries but also ethnological museums and institutions.
    The Loebarth Collection was created in Togo between 1978 and 1982. At its peak it comprised more than one thousand items. The wooden sculptures were made between 1890 and the 50’s of the 20th century, at the very latest.
    This collection no longer exists as a unit. Its content dispersed, most probably ended up in many private collections.

    Lobi Collection Peter Loebarth
    Diese Veröffentlichung wird Sammler, die ''Loebarth Figuren'' besitzen, ohne es zu wissen, sehr überraschen, aber auch viele Spekulationen auslösen. Die Tatsache, dass z. B. die zu hohen Preisen versteigerten Lobifiguren bei der Lempertz Auktion 885 im März 2006 ( Nr. 53 und 62), ehemalige “Loebarth-Figuren'' gewesen sind, könnte eine Spekulationswelle und Jagd nach Objekten der ''Loebarth-Sammlung'' auslösen.
    Es geht aber natürlich nicht darum.
    Gerade im Bereich der Tribal-Art, wo Herkunft und Alter der Objekte eine immens grosse Rolle spielen, sind die Informationen, die diese Publikation vermittelt, sehr wichtig, sowohl für Lobi-Sammler und Tribal-Art-Galerien, als auch für ethnologische Museen und Institute der Voelkerkunde.
    Die Sammlung Loebarth ist 1978 bis 1982 in Togo entstanden. Sie zählte zu ihrer Zeit mehr als 1000 Objekte. Das Entstehungsjahr der Holzfiguren liegt schätzungsweise zwischen 1890 bis spätestens Ende der 50er Jahre des 20ten Jahrhunderts.
    Diese Sammlung existiert nicht mehr als Einheit. Sie ist mit grösster Wahrscheinlichkeit in viele Privatsammlungen übergegangen.
     

    Dieses Buch ist das Ergebnis einer jahrelangen Recherche auf den Spuren von Peter Loebarth.

    Peter Loebarth ist in den 60er Jahren als Entwicklungshelfer nach Afrika gereist und

    seitdem mit dem Kontinent eng verbunden. Dort entdeckte er seine Sammelleidenschaft von

    afrikanischen Kunstgegenständen, die ihn noch 30 Jahre begleitet hat. In den 70er und 80er Jahren entstand

    seine Lobi-Sammlung, als er in Togo als Beauftragter für Erwachsenenbildung, Genossenschaften

    und Gewerkschaften für das ganze Westafrika stationiert war.

    Diese Sammlung, in der Öffentlichkeit kaum bekannt, existiert seit längerer Zeit nicht mehr als Einheit.

    Jedoch ist es F. Katsouros gelungen viele Stücke bei privaten Sammlern ausfindig zu machen.

    Andere warten noch heute auf ihre „Entdeckung“.

    Die zahlreichen Abbildungen in diesem Buch sind Amateuraufnahmen gemacht von P. Loebarth, entweder in schwarz/weiß, mit rotstich, oder als Polaroid. Sie dienten einzig privaten Zwecken.

    Die Fotos wurden für das Buch professionell aufbereitet, die Qualität deutlich erhöht, und wo möglich, wurden Atelieraufnahmen von den heute „gefundenen“ Stücken in verschiedenen privaten Sammlungen hergestellt.

    Peter Loebarth selbst hat in der Vergangenheit mit vielen Galerien zusammengearbeitet (z.B. Pace Gallery) und war unter anderem in den 70er Jahren

    maßgeblich am Aufbau der Georg-Baselitz-Sammlung beteiligt.

    Umfang; 205 Seiten, soft cover, zahlreiche Fotos, Gewicht: 1178 g

    Text: deutsch, englisch, französisch
     

    English version:

    During the sixties Peter Loebarth has travelled to Africa as a development aid worker and since then is closely connected with the continent. There he discovered his long time passion for tribal art.

    During the 70's and 80's his Lobi collection evolved, when he was stationed in Togo for the department of adult education, cooperative society and labor union.

    This Lobi collection is widely unknown and does not exist as such anymore.

    However it was possible to find several pieces in private collections, others are waiting to be found.

    The numerous pictures in this book are picture taken by P. Loebarth with the amateur touch.

    They were needed only for private purposes, never for publication.

    Those pictures were brought up to a higher standard for this book, other new pictures are taken from the „found“ pieces.

    Peter Loebarth himself has worked together with numerous galleries (i.e. Pace Gallery).

    He was also greatly involved in building up the Georg-Baselitz-Collection.

    Pages: 205
    soft cover
    1178 g

    Preis nach Erscheinen netto: Euro 62
    available in 2007  62 Euro, in 2008  62 Euro, in 2011  62 Euro, in 2012  74, 80 Euro 
    sold on Ebay in 2008  63 Euro, in 2011  67, 86 Euro, in 2012  36, 70 Euro, in 2013  70 Euro












     


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    Jean Willy MESTACH
    ed. Marc Leo FELIX
    L'INTELLIGENCE DES FORMES
    Bruxelles
    2007
    240 p.
    28 x 21 cm
    profusely ill. in colour
    Text in French
    Softcover
    The famous collection of the Belgian artist Willy Mestach.
    In this catalogue not only the 110 pieces exhibited during BRUNEAF in Brussels this year but many many other items pictured and described by "Mestach l'Africain" himself.
    Catalogue réalisé à l'occasion de l'exposition "Mestach l'Africain" organisée à Bruxelles en juin 2007, dans le cadre de Bruneaf.
    Outre les 110 chefs d'oeuvres présentés à cette exposition exceptionnelle, de très nombreux autres objets sont présentés et commentés.
    Broché
    Soft cover
    Poids - weight = 1300 g
    Lengola on p. 182

    price at exhibition in 2007  70 Euro
    available in 2014  180 Euro











    Hard cover
    price at the exhibition in 2007, including 1 original photo  200 Euro








     


    Sous la direction de Christiane FALGAYRETTES-LEVEAU
    Animal
    Paris
    Éditions DAPPER
    2007
    488 pages environ
    Exposition réalisée par le musée Dapper présentant environ 140 oeuvres provenant de collections privées et publiques, dont le Musée royal de l'Afrique centrale (Tervuren), le Musée d'ethnographie (Anvers) et le Staatliches Museum für Völkerkunde (Munich).
    Du 11 octobre 2007 au 30 mars 2008
    Le continent noir, dans l'imaginaire blanc, est une réserve édénique, réputée «sauvage», que le documentaire animalier et le safari-photo défendraient contre un anéantissement programmé par la civilisation même… C'est un bestiaire autrement animé – mythique et mystique –, que révèlent à foison les arts africains traditionnels. Le crocodile, le serpent, le buffle, le lion, le léopard, l'éléphant qui terrorisent encore les villageois, mais aussi l'antilope, le singe, le caméléon, le calao plutôt inoffensifs, s'y métamorphosent : surnaturellement.
    Comment, sous quelles formes, cette présence animale se manifeste-t-elle dans les oeuvres ? Quels en sont les codes, les symboles, les métaphores, partagés ou distincts, en Afrique subsaharienne ? L'exposition Animal, présentée par le musée Dapper, interroge en ce sens plus d'une centaine de masques, statuettes cultuelles, objets de dignité et parures, au regard de leurs fonctions sociale, religieuse et esthétique.
    Sur ce continent où naquit l'humanité, l'animal hante l'art depuis la préhistoire (peintures pariétales du Tassili à l'Afrique australe) . Dans la tradition orale africaine nourrie par les proverbes, les devinettes, les contes et les récits mythiques, bêtes et hommes se trouvent étroitement associés : leurs traits de caractère et leurs comportements sont similaires, ou fortement contrastés et opposés. Dans certaines sociétés, les membres d'un clan ne doivent pas consommer la chair de l'animal dont ils portent le nom et auquel il est fait référence dans leur devise. Cette relation particulière rappelle la place essentielle dévolue à un animal emblématique, celui qui, depuis les temps mythiques, est à l'origine de la filiation, la perpétue et la protège.
    La sculpture, masques et statuaire, donne forme et «chair» à la présence invoquée. La représentation peut être clairement naturaliste ainsi que le montre un personnage d'ivoire tenant un oiseau ou un masque de buffle du Cameroun. À l'opposé, très fréquemment, une stylisation extrême imbrique et subvertit de mille manières les signalements d'espèce, comme ceux d'une antilope et d'un oiseau sur un masque senufo.
    Manifeste ou cachée, la présence animale refuse parfois de se laisser piéger et ne transparaît, par exemple, qu'à travers un bec qui est l'essentiel de la face sculptée. Des restes naturels – lambeaux de peau, cornes, dents, griffes, rostre de poisson – peuvent être directement appliqués à l'objet façonné. Le sang (en particulier celui des moutons et des volailles) est répandu sur des autels, à titre d'offrandes et de nourriture pour les êtres de l'au-delà.
    À travers les arts rituels, l'âme animale insuffle son énergie vitale à l'humanité africaine.

    SOMMAIRE :
    – Avant-propos : CHRISTIANE FALGAYRETTES-LEVEAU
    – Introduction : CHRISTIANE FALGAYRETTES-LEVEAU
    – L’animal dans les cultures d’Afrique noire : ALFRED ADLER
    – Les animaux dans les divinations africaines : LUC PECQUET
    – Des animaux plein la tête. Peintures rupestres dans la région du Cap en Afrique du Sud : JOHN PARKINGTON
    – L’animal dans l’ivoirerie ancienne de l’Afrique : EZIO BASSANI
    – De la manipulation du sacré à la recherche de l’élégance. Les représentations animalières dans les arts de Côte d’Ivoire : ANNE-MARIE BOUTTIAUX
    – Sur la piste de l’animal. Les rôles de la représentation zoomorphe au Burkina Faso : DANIELA BOGNOLO
    – Divination par le renard des sables (pays lyela, Burkina Faso) : LUC PECQUET
    – Les animaux dans les arts du Nigeria : STEFAN EISENHOFER
    – Les hommes et leurs «doublures» animales, Cameroun occidental (région des Grassfields) : VIVIANE BAEKE
    – Figures animales chez les Yaka et les Suku : ARTHUR BOURGEOIS
    – Symboles zoomorphes au pays du fleuve Congo : VIVIANE BAEKE
    – «L’humanimal» kuyu : ANNE-MARIE BÉNÉZECH
    – Parures animales : dialogue entre formes et matières : ANNE VAN CUTSEM-VANDERSTRAETE
    – Le sacrifice animal dans les religions afrobrésiliennes : JÉRÔME SOUTY
    – Incommencements. Méditations auprès de Julie Bessard : PATRICK CHAMOISEAU.
    In Animal, well-known authors and distinguished scientists working in the fields of anthropology, ethnology, prehistory, literature and art history examine behaviours, investigate thought systems and explore imaginary worlds. This reference work encompasses vast cultural spheres and is aimed at a wide readership. Amateurs and experts alike will find a great deal of fascinating and thought-provoking information about worlds where the frontiers between animals and humans simply do not exist.
    In Africa, animals take the lead role in the myths, legends, tales, proverbs and riddles that are perpetuated and kept alive by the spoken arts. They are often depicted in the plastic arts, especially sculpture, but these visible representations are subtended by a complex and powerful symbolism. This can be seen at work in initiation ceremonies, propitiatory rituals, medical practices and acts of divination and witchcraft.
    Sometimes combined with human features, the animal form provides a means of representing spirits that are theoretically invisible. Sculpture “gives flesh” to the presence that is being invoked. Depending on the highly diverse cultural and aesthetic canons to which we owe the exceptional wealth of African arts, this figuration may either be clearly naturalistic or more allusive, if not metaphorical. Composite, hybrid forms are frequent, sometimes stylised to the point of abstraction. No supernatural metamorphosis can be operated, however, unless complex rituals are performed, in which the sacrifice of a real animal plays a vital role.
    In some societies, the members of a clan, who are all descended from a common ancestor, are forbidden to eat the meat of the animal whose name they bear and which is mentioned in their motto. This special relationship, cursorily dismissed as “totemic”, derives from the primordial role attributed to an emblematic animal – the role of apical ancestor of the lineage in mythical times and its subsequent perpetuator and protector. A fragment of this animal’s body, such as the tail, skin, claws, fangs or feathers, may be worn as an amulet or part of a costume, providing a tangible symbol of this link.
    Drawing from the collections of major European museums and private citizens, as well as from its own holdings, the Musée Dapper has brought together some one hundred and forty works, including masks, statuettes, insignia and jewellery, in order to show how animals permeate the arts of sub-Saharan Africa in different forms, codes, symbols and metaphors.
    Monkey
    A wild animal pest, the monkey is regarded as a brush spirit and belongs to the pantheon of the Baule people of Côte d’Ivoire.
    Anthropomorphic representations show it in the posture of receiving offerings. It puts in a more discreet appearance in the Kuyu culture (Congo) where, like other animals, it can be seen atop polychrome sculptures.
    Crocodile
    The lord of the aquatic world, the crocodile is particularly venerated by the Akan in the lagoon region of Côte d’Ivoire. Their famous goldsmiths often depict it in their gold filigree jewellery.

    Format : 24 x 36 cm
    Nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc

    Version brochée : ISBN : 978-2-915258-22-6  Poids du livre : 2.6 Kg. Prix de vente public : 30 euros.
    sold on Ebay in 2008  27, 29 Euro








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    Version reliée sous jaquette : ISBN : 978-2-915258-23-3  Prix de vente public : 45 euros
    available in 2008  45 Euro










     


    Sandra Klopper
    Art of Southern Africa
    2007
    208 pages
    The art of Southern Africa has long been overlooked. This lavishly illustrated book unveils the rich artistic traditions of the region through objects such as ornamental adornments, kitchen tools, dance wands, figures for initiation ceremonies, objects for battle and so much more. These exemplary pieces are shown in full color.
    relié

    list price  59 Euro









     


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    Herman BURSSENS, Georges MEURANT, J.-L. GROOTAERS, Iris HAHNER, Beate SCHNEIDER
    UBANGI
    2007
    288 pages
    Texte en français
    350 illustrations.
    Description : Catalogue exposition
    Relié sous jaquette
    Texte en français
    Editions très Limitée – Very Limited Edition
    la première fois qu’une monographie est consacrée à cet héritage artistique tout à la fois varié et splendide
    Ubangi. Art et culture au coeur de l’Afrique
    deviendra l’ouvrage de référence consacré à l’une des dernières terrae incognitae culturelles de l’Afrique
    Hardcover with jacket

    La sculpture de l’Ubangi est longtemps et tout à fait à tort restée méconnue.
    Cet ouvrage décrit et compare les étonnantes lignes artistiques qui fleurissent dans cette région.
    L’Ubangi est une région fortement transnationale, située entre la forêt pluviale dans le sud et la savane dans le nord, entre les populations parlant des langues différentes, entre les sociétés politiquement décentralisées d’Afrique occidentale et les anciens royaumes d’Afrique orientale. Au coeur de ces différences, des points de convergence existent bel et bien, comme l’initiation des adolescents à l’âge de la puberté ou les cultes de guérison et de fertilité. Lors de ces rituels, de superbes objets d’art étaient et restent traditionnellement utilisés. De tout temps, la région a été un bouillonnement de cultures sous l’effet des migrations, de l’assimilation et de l’appropriation, mais en dépit de différences notables, l’art affiche malgré tout une puissante cohérence visuelle. L’art est notamment caractérisé par des sculptures en bois de figures humaines qui font entre 10 cm et deux mètres de haut. Les instruments de musique, amulettes et autres objets usuels présentent des similitudes formelles avec ces figures. Des masques et des objets initiatiques, mais aussi des photographies de l’époque coloniale illustrent la façon dont certains rituels étaient transmis. C’est la première fois qu’une monographie est consacrée à cet héritage artistique tout à la fois varié et splendide.

    Note de l'éditeur :

    L’Ubangi, en Afrique centrale, est une région à la croisée des chemins et des influences. Cette vaste contrée, qui s’étend sur les deux rives de la rivière Ubangi, est approximativement délimitée par le lac Tchad au nord, par le fleuve Congo au sud, par la frontière camerounaise à l’ouest et par la frontière soudanaise à l’est. La sculpture de l’Ubangi est longtemps et tout à fait à tort restée méconnue. Cet ouvrage décrit et compare les étonnantes lignes artistiques qui fleurissent dans cette région. L’Ubangi est une région fortement transnationale, située entre la forêt pluviale dans le sud et la savane dans le nord, entre les populations parlant des langues différentes, entre les sociétés politiquement décentralisées d’Afrique occidentale et les anciens royaumes d’Afrique orientale. Au coeur de ces différences, des points de convergence existent bel et bien, comme l’initiation des adolescents à l’âge de la puberté ou les cultes de guérison et de fertilité. Lors de ces rituels, de superbes objets d’art étaient et restent traditionnellement utilisés. De tout temps, la région a été un bouillonnement de cultures sous l’effet des migrations, de l’assimilation et de l’appropriation, mais en dépit de différences notables, l’art affiche malgré tout une puissante cohérence visuelle. L’art est notamment caractérisé par des sculptures en bois de figures humaines qui font entre 10 cm et deux mètres de haut. Les instruments de musique, amulettes et autres objets usuels présentent des similitudes formelles avec ces figures. Des masques et des objets initiatiques, mais aussi des photographies de l’époque coloniale illustrent la façon dont certains rituels étaient transmis. C’est la première fois qu’une monographie est consacrée à cet héritage artistique tout à la fois varié et splendide. L’ouvrage de référence consacré à l’une des dernières terrae incognitae culturelles de l’Afrique.
    Accompagne l’exposition éponyme à l’Afrikamuseum de Berg-en-Dal, aux Pays-Bas (du 29 septembre 2007 au 1er avril 2008).

    Extraits d'un article paru dans le quotidien La Libre Belgique sous la plume de Roger Pierre Turine :

    "L'art des des deux rives du fleuve Ubangi qui sépare la République démocratique du Congo de la République centrafricaine (et le Soudan est tout près) est moins connu que ceux des Luba, Kuba, Lega et autres fameux centres de création de notre ancienne colonie. Il fut moins florissant, plus secret sans doute, et réservé à des associations fermées. Essentiellement cultuel, il n'était pas l'apanage de sculpteurs officialisés. Tout un chacun pouvait créer des statuettes selon l'urgence. D'apparence moins soignée, plus brut, plus synthétique aussi et, partant, plus abstrait sinon cubiste, il retint moins l'attention d'amateurs européens qui, au début du XXe siècle, furent émoustillés par des arts plus naturalistes, sinon réalistes.

    Anthropologue, Jan-Lodewijk Grootaers a répertorié les chefs-d'oeuvre en provenance de cet Ubangi méconnu, les a distingués par ethnie et par association (les Yanda Mani principalement), en fonction des styles et des utilisations, plus supposées que certifiées. Et l'exposition qui en résulte est une espèce de miracle. Non contente de nous situer, cartes à l'appui, la localisation des lieux de création, elle nous donne à voir et à mieux comprendre un ensemble de statuettes, petites et grandes, qui, des Zande, du nord du Congo, aux Bongo, du sud du Soudan, nous emmène en un palpitant voyage d'initiation.

    Nombre de ces objets servaient, en effet, à l'initiation des membres, masculins et féminins, de ces groupes très occultes. Dans ceux-ci, on vous éduquait à une vie sociale harmonieuse, on vous initiait aux devoirs respectifs des époux, etc.

    Objets de culte, objets de dévotion aux esprits censés vous valoir félicité et fertilité. Objets d'art aussi, tant leur conception révèle un amour de la création associé à une juste cause. Leur stylisation est tout à fait étonnante, diverse d'une pièce à l'autre. Des masques, des instruments de musique complètent la panoplie d'un art riche et solide. Quant au livre, lui aussi conduit par Grootaers avec l'apport de spécialistes, il est une somme emplie d'images et de renseignements indispensables. Trésor et bible."

    Exhibition held at Africa Museum, Berg-en-Dal. Ubangi, in central Africa, is a region where roads and influences meet. This vast country, which extends along the banks of the River Ubangi, is roughly bounded by Lake Chad in the north, by the Congo river in the south, by the Cameroonian border in the west and by the Sudanese border in the east. The sculpture of Ubangi remained for a long time, and quite unjustly, unrecognized. This work describes and compares the astonishing artistic lineages which flourish in this region. Ubangi is a markedly transnational region, located between the rainforest in the south and the savannah in the north, among peoples speaking different languages, among the politically decentralized societies of west Africa and the ancient kingdoms of east Africa. At the heart of these differences, true points of convergence exist, such as the initiation of adolescents at the onset of puberty or the cults of healing and fertility. At these rituals superb objets d'art were and still are traditionally used. Throughout the ages the region has been a cauldron of cultures under the influences of migration, assimilation and appropriation, but in spite of notable differences, its art nonetheless displays powerful visual coherence. The art is characterised particularly by sculptures in wood of human figures between 10 cm and two metres tall. Musical instruments, amulets and other ordinary objects reveal similarities of form with these figures. Masks and initiation items, but also photographs from the colonial era, illustrate the way in which certain rituals were handed down. This is the first time that a monograph has been devoted to this both varied and magnificent artistic heritage.

    The emphasis of the book lies on wooden sculpture, masks and human figures between 10 and 200 cm high.
    Musical instruments, amulets and household objects, masks and initiation paraphernalia, as well as colonial photographs are illustrated in this book.
    Ubangi. Art and cultures from the African Heartland constitutes a reference work on one of Africa’s last cultural terrae incognitae.

    Zande = Azande

    Poids = 2550 g

    sold on Ebay in 2007  110, 111 Euro, in 2008  53, 66, 69, 71, 77, 99 Euro, in 2009  55, 58, 77, 134 Euro, in 2010  75 Euro, in 2012  62 Euro, in 2013  50 Euro, in 2014 50 Euro
    available on Ebay in 2008  65, 70 Euro, in 2014  62 Euro
    available in 2008  100 Euro, in 2009  95 Euro












    Also available in English

    available in 2008  100 Euro, in 2009  77 Euro, in 2016 from Vasco  170 Euro
    sold on Ebay in 2008  72, 88 Euro, in 2009  63 Euro









     


    Textes en Français de Claire Brisset, Isabelle Glorieux-Desouche, Jacques Lamalle, Alain Roque, Alassane Waongo et Julien Flak = Texts in French by Claire Brisset, Isabelle Glorieux-Desouche, Jacques Lamalle, Alain Roque, Alassane Waongo et Julien Flak
    Biga, Poupées de fertilité Mossi du Burkina Faso = Biga, Mossi fertility dolls of Burkina Faso
    Paris
    Flak
    130 pp.
    2007
    ISBN = 9782912646163
    130 Pages couleurs, couverture cartonnée 130 color pages
    hardcover
    Ouvrage réalisé à l'occasion de l'exposition éponyme présentée à la galerie Flak, Paris en décembre 2007. Cette collection de poupées de fertilité mossi a été réunie au Burkina Faso par Jacques Lamalle puis présentée à la vente dans le but de financer les actions au burkina de l'ONG Enfants du monde. Voici un cas, bien trop rare, où l'essentiel de la valeur d'objets d'art africains retournera vers ce continent.

    Prix public : 50 € + frais de port Price: €50 + shipping
    available in 2009  50, 60 Euro
    sold on Ebay in 2009  22 Euro










     


    Iris Hahner, Lazlo Vajda, Maria Kecskesi
    AFRICAN MASKS - The Barbier-Mueller collection
    (Art Flexi Series)
    Prestel
    2007
    290 pages
    Softcover
    ISBN 3791338072

    ARTS DE L'AFRIQUE NOIRE

    intéressant car chaque masque est représenté accompagné d'une photo d'archive montrant un modéle identique en action

    23X20

    Nombreuses et somptueuses photos noir et blanc et couleur

    Textes Anglais

    couverture souple

    ALSO PUBLISHED EARLIER IN LARGER FORMAT

    available in 2009  > 7 Euro
    sold on Ebay in 2009  23, 27 Euro










     


    Arts D'afrique et D'oceanie ; Fleurons Du Musee Barbier...
    Hazan; Distributeur Hachette
    2007
    405 Pages
    Hauteur 30,8 cm Largeur 24,5 cm
    Poids 3268 g
    ISBN 13 9782754101905
    ISBN 275410190X

    sold on Ebay in 2008  32 Euro










     


    Richard Fardon
    Fusions: Masquerades and thought style east of the Niger-Benue confluence, West Africa
    Published by Saffron Books
    2007
    208 pp.
    Series ISSN 1748-6262 Hard cover ISBN 9781872843605
    295mm [h] x 218mm [w]
    ISBN-10 1872843603

    Fusions takes the masks of West Africa's Upper Benue River region out of the museums and private collections, where many accumulated in the twentieth century, and restores their cultural and social contexts. The book argues that Benue masquerades deserve appreciation as the materialized forms taken by the thought styles of their original creators and users. Masquerades are 'theranthropic': they fuse characteristics of animals with those of living and dead human beings to create entities to perform the powers and dangers inherent in people's lives.

    The subtle variety of the ways that different masquerades, and other performances, achieve this, reveals facets of an understanding of the human condition: of relations between the genders, the living and the dead, animals and people, kings and commoners .... By demonstrating the similarities in both their conceptions and uses, Fusions will change the way readers look at, and understand, the masquerades of the entire Benue River.

    Fusions takes the masks of West Africa’s Upper Benue River region out of the museums and private collections, where many accumulated in the twentieth century, and restores their cultural and social contexts. The book argues that Benue masquerades deserve appreciation as the materialized forms taken by the thought styles of their original creators and users. Masquerades are ‘theranthropic’: they fuse characteristics of animals with those of living and dead human beings to create entities to perform the powers and dangers inherent in people’s lives. The subtle variety of the ways that different masquerades, and other performances, achieve this, reveals facets of an understanding of the human condition: of relations between the genders, the living and the dead, animals and people, kings and commoners … .

    By demonstrating the similarities in both their conceptions and uses, Fusions will change the way readers look at, and understand, the masquerades of the entire Benue River. Longer blurb: Fusions takes the masks of West Africa’s Upper Benue River region out of the museums and private collections, where many accumulated in the twentieth century, and restores their cultural and social contexts. The book argues that Benue masquerades deserve appreciation as the materialized forms taken by the thought styles of their original creators and users. Masquerades are ‘theranthropic’: they fuse characteristics of animals with those of living and dead human beings to create entities to perform the powers and dangers inherent in people’s lives. The subtle variety of the ways that different masquerades, and other performances, achieve this, reveals facets of an understanding of the human condition: of relations between the genders, the living and the dead, animals and people, kings and commoners, colours, seasons and so forth, shared by the peoples of the Benue. Part One provides an intensive analysis of Chamba masquerade (of the Cameroon/Nigeria border area), based in fieldwork experience stretching over three decades, as well as accounts both of the history of collection of Chamba masquerades from the earliest colonial times, and of their local formal variation, based on research in museums, private collections and archives.

    Attention moves westwards in Part Two to an analysis of Mumuye masquerade, and a bold revisionist reading of the many forms of Jukun masks, before surveying the significance of the now-defunct masquerade traditions of the Jos Plateau of Nigeria. Part Three moves eastward from the Chamba to demonstrate that peoples who had no masquerades in the strict sense, nonetheless materialized a similar thought style through their use of actual skulls and animals. By showing the similarities in both their conceptions and uses, Fusions will change the way readers look at, and understand, the masquerades of the Benue River region. Profusely illustrated, and with numerous tables and diagrams, the account guides the reader through what is, in art-historical terms, one of the most celebrated of West Africa’s style regions. Like its companion volume on statuary (Column to Volume, Afriscopes, 2005), Fusions demonstrates the scholarly dividends that come from blending long-term ethnographic familiarity with particular cultures, research in museums and archives, and anthropological comparison based upon a critical rereading of previous writers. The subject and method of this inter-disciplinary endeavour will interest social anthropologists, art historians and collectors, as well as providing the state-of-the-art account of Upper Benue masquerades.

    About the author:
    Richard Fardon began research in Cameroon and Nigeria in the mid-1970s. Since 1988, he has taught anthropological theory and the ethnography of West Africa at the School of Oriental and African Studies (SOAS). Author or editor of numerous books on anthropology generally and West Africa in particular: his most recent publications include a companion volume to this, Column to Volume: formal innovation in Chamba statuary (with Christine Stelzig, Saffron Afriscopes Series, 2005), and Lela in Bali: history through ceremony in Cameroon (Berghahn/Cameroon Studies, 2006). He was Chairman of the University of London’s Centre of African Studies for eight years, and he has been editor of AFRICA, the Journal of the International African Institute, since 2001. Together with Graham Furniss and Francis Nyamnjoh, he is series editor of Saffron Afriscopes Series.

    Shipping weight 1500 g approx.

    in 2007 UK Price GBP 55; Overseas Surface GBP 65.50, in 2008, 2009. 2010  GBP 45
    sold on Ebay in 2008  72 Euro








     


    Alphonse TIEROU
    livre "Paroles de Masques - Un regard africain sur l'art africain"
    Editions MAISONNEUVE ET LAROSE
    500 pages
    Format : 15x24
    ISBN : 978-2-7068-1963-6

    L'OUVRAGE Pour la première fois, un regard africain est porté, de l’intérieur, sur la culture des Masques et sa production artistique. Tandis que la Côte d’Ivoire renoue avec la paix, ce livre fixe par écrit le patrimoine de la civilisation orale, mis en péril par quatre années de guerre.

    Écrit par Anaïs de Cautrey 14-11-2007 trouvé sur categorynet.com

    Paroles de Masques nous révèle un univers méconnu :

    - Le Masque africain : Au-delà de la pièce de bois, œuvre d’art, il s’agit d’une institution dotée de fonctions politiques et juridiques, spirituelles, philosophiques, artistiques et pédagogiques.

    - Vocation démocratique : L’institution des Masques renferme la matrice de ce qu’aurait pu être une démocratie véritablement africaine. Elle respecte les débats contradictoires, la liberté d’opinion et de croyance, et octroie, aux femmes, les mêmes responsabilités qu’aux hommes. Aux côtés des hommes et des femmes porteurs de masque, des contre-pouvoirs et des garde-fous préviennent la monopolisation du pouvoir par quelques-uns.

    - Dimension spirituelle : Les Masques, qui s’interdisent le prosélytisme, croient en un Dieu unique. L’anonymat des porteurs de masque empêche les dignitaires de s’identifier au divin. Car le Masque est hors propriété humaine.

    - Conception africaine de l’art : Les Masques sont associés à une production artistique qui fait la renommée de l’Afrique dans les musées et les galeries d’art. Mais l’interprétation qui est faite de cet art répond, le plus souvent, aux canons du naturalisme, qui vise à imiter la nature. Un concept étranger à la culture africaine. L’artiste africain a pour mission d’enrichir la nature, ce qui lui offre une infinie liberté de création.

    - Musée du quai Branly : L’ouvrage porte un regard original sur ce musée et son action pour le dialogue des cultures. Il émet aussi une proposition innovante pour un grand musée des arts africains.

    L'AUTEUR

    Chercheur-chorégraphe, directeur du Centre Dooplé ( www.tierou-doople.com), Alphonse Tierou est issu d’une famille de grands chefs traditionnels, ‘‘héritière’’ des Masques de sagesse de l’Ouest africain. Il est à l’origine de la Danse Dooplé, premier vocabulaire chorégraphique de danse africaine.

    Ses travaux ont notamment abouti au lancement, en 1995, des Rencontres de la Création chorégraphique panafricaine, transformées en biennale par CulturesFrance (ex-AFAA), et à la Poétique de la danse africaine, qu’il enseigne à Paris.

    Prix : 24 €









     


    SCHAEDLER, K.- F.
    Afrikanische Masken & Werke aus dem Nachlass der Galerie Heinz Herzer
    Munchen
    Neumeister
    2007
    111 pages
    in German
    Softcover
    52 color photographs
    39 masks illustrated in color
    Catalogue of an exhibition

    available in 2008  23 Euro










     


    *
    B. Goy
    Catalogue
    ARTS ANCIENS DU MALI
    Galerie Vanuxem
    Paris
    2007
    171 pages
    644 objets illustrés en couleur
    Relié
    Remarquable catalogue accompagnant l'expo du même nom.
    Vu leur qualité, l'immense majorité des objets (et la majorité des catalogues) ont été vendus dans les premiers jours de l'expo.
    Publication rare, tirage limité de ce catalogue.
    Hardcover
    290x220 mm
    Poids - weight = 1900 g
    SBN 10: 2951810172
    ISBN 13: 9782951810174

    sold on Ebay in 2009  57 Euro
    available from the publisher in Paris in 2009  45 Euro
    available in 2009  39, 49 Euro










     


    Z.S. Strother
    Pende: Visions of Africa
    Publisher: 5 Continents Editions
    2007
    128 pages
    Language: English
    ISBN-10: 8874393849
    ISBN-13: 978-8874393848
    Product Dimensions: 9.7 x 6.5 x 0.6 inches
    Shipping Weight: 1.1 pounds
    Paperback

    Product Description:
    Although many societies in the Congo were once renowned for vibrant masquerades and architectural sculpture, these phenomena have only been studied as living traditions among a handful of peoples, most notably the Pende. Building on the extended fieldwork of numerous researchers since the 1950s, this text offers a unique window into the dynamic performance contexts of both masquerade and architecture in Central Africa. As much as possible, it privileges Pende voices as it seeks to understand the interrelationship between ritual practice and aesthetic form. Attentive to history, the text also records how these artistic practices have responded (sometimes unpredictably) to both colonial and post-colonial pressures.
    Lavish illustrations feature both iconic and hitherto unpublished masterworks, which have been selected to evoke the full range of Pende expression.
    Visions of Africa is a series devoted to the arts of Africa grouped according to the different populations.

    list price  35 $
    available in 2008  24 $










     


    Incorpora, Giovanni Maria
    Sculture d'Africa, guida all'arte tra miti e culture
    Firenze
    Editrice Polaris
    2007

    Un suggestivo e affascinante viaggio attraverso i regni antichi e misteriosi dell’Africa è ciò che il libro di Giovanni Maria Incorpora offre al lettore: il percorso, ricco e articolato, si snoda fra leggende, miti cosmogonici, racconti tribali affiancati da ampie e dettagliate descrizioni di statue, sculture, tombe e maschere prodotte da diverse etnie africane; il tutto è corredato da una serie di fotografie che rendono in modo vivido e netto la speciale carica evocativa e “magica” che irradia dalle creazioni artistiche oggetto di osservazione e riflessione.

    Come è noto, l’Africa rappresenta la culla del genere umano, e ciò è vero non solo da un punto di vista genealogico-evoluzionistico bensì anche culturale: già cinquecento anni prima di Cristo fioriva ad esempio in Nigeria la civiltà Nok, una delle più importanti e significative tra quelle presentate dall’autore; più tardi, tra il 1000 e il 1500 dopo Cristo si sviluppò la cultura di Ile-Ife, centro politico ma anche “mistico”, che ha lasciato testimonianza di sé in prodotti artistici originali per aspetto e significato simbolico; dal 1600 ai giorni nostri fiorisce la civiltà Asante, regno della fantasia e dell’abilità tecnica nella lavorazione dell’oro.

    Insomma, nel corso dei secoli, diversi regni diedero vita a forme di rappresentazione originali, caratterizzate da una forte carica simbolica e si direbbe quasi da una tendenza anti-naturalistica: l’artista africano aveva in mente un ideale di bellezza molto diverso da quello a cui guardava la cultura greca, legato come era a valori religiosi e credenze magiche che spingevano - ad esempio - ad enfatizzare nelle dimensioni quelle parti del corpo che venivano giudicate particolarmente significative (la testa, il seno, l’ombelico). [...]

    Il lettore che vorrà avvicinarsi al libro, dal titolo già di per sé accattivante e stimolante, non potrà non rimanere intrigato e affascinato da questo lungo viaggio alla scoperta dei misteri della tradizione africana. Questa è una parte della presentazione del libro scritta da Alessandro Quasimodo, figlio del celebre Salvatore. Il testo, oltre ad approfondire molti degli aspetti dell'arte scultorea di una buona parte d'Africa, è anche una guida ricca di fotografie che aiuterà il lettore e il viaggiatore nel riconoscere l'etnia d'appartenenza di una scultura in legno piuttosto che in bronzo.

    Vuole essere anche un modo per legare un'immagine ad un popolo e capire quello che tale icona racchiude di storia e di tradizione. Le moltissime fotografie, la divisione in etnie, civiltà e nazioni con precise indicazioni geografiche favorisce la consultazione del libro stesso. E' questa una delle pochissime guide italiane, forse l'unica che, all'approfondimento storico culturale ed ambientale dell'arte africana resa anche attraverso alcuni miti oltre che ad una quantità di curate immagini inedite, aggiunge scenari socio-politici di più recente attualità.

    Prezzo: euro 24










     


    *
    BOYER, Alain-Michel
    LE CORPS AFRICAIN
    EDITEUR : HAZAN
    2007
    PAGES : 218
    ISBN 9782754101646
    FORMAT : RELIE
    25 X 30 CM
    Weight: 1688 g / 3.72lbs
    EPUISE EDITEUR
    Chaque société a toujours voulu accomplir, avec les corps des personnes qui la constituent, des métamorphoses, pour modifier leur image originelle, fabriquer une représentation qui transcende une réalité brute, trop naturelle. Mais en Afrique ces altérations de l'apparence sont également un art, au même titre que les masques, la statuaire. Avec une forme esthétique des coiffures, des peintures corporelles, des parures, aussi accomplie que celle de la sculpture. En certaines contrées, plus le corps est orné, plus sa présence, charnelle, spirituelle, est grandie, sublimée. Pour le transfigurer ? Le restituer plutôt à lui-même, le faire devenir ce qu'il est : une peau devenue graphisme, travaillée au même titre que les matières des sculpteurs, des orfèvres. Le magnifier comme on le ferait d'une statue, ce n'est pas le déformer mais le transmuer, d'un état indifférencié, vers la culture. Dans certaines contrées, quand un matériau, bois, pierre, métal, fait défaut, que reste-t-il, sinon son propre corps ? S'il est vrai que l'Afrique est entrée dans les contraintes et le jeu de la civilisation européenne, et que les scarifications, par exemple, sont souvent abandonnées, il existe encore des lieux, isolés, où les arts du corps sont célébrés comme autrefois. Loin des villes : au centre du Niger, au sud de l'Ethiopie, au nord de la Tanzanie, dans le bassin du Congo, certains peuples, avec une admirable obstination, refusent encore les us, les coutumes, les modes vestimentaires occidentales.

    Biographie de l'auteur:
    Agrégé d'université et diplômé de sciences politiques et d'ethnologie, Alain-Michel Boyer est détenteur d'un doctorat et d'un HDR obtenus à la Sorbonne, ainsi que d'un Fulbright Scholarship (Harvard University). Il est aujourd'hui membre du Conseil national des universités à Paris et professeur à l'université de Nantes, où il assure des séminaires de littérature et d'art africains. Il est l'auteur d'une quinzaine de livres, dont Les Arts d'Afrique (Hazan, 2006).

    list price: 45 Euro
    available on Ebay in 2009  20 Euro, in 2010  22, 24 Euro
    sold on Ebay in 2009  35, 36, 41, 63 Euro, in 2011  9 Euro
    available in 2009  15, 23, 26, 29, 35, 60, 103, 111 Euro











     


    *
    Alain-Michel Boyer
    BAULE
    Series: Visions of Africa
    ITALY
    Publisher: FIVE CONTINENTS EDITIONS
    2007
    Pages: 160
    Paperback
    ISBN 10: 8874393865    ISBN 13: 9788874393862
    Illustrations: 64 col., 15 b.&w
    The Baule descend from the Akan peoples who inhabit Ghana and the Ivory Coast.
    Their art encompasses every form of creation: not only masks and statuettes, but also sculpted doors, decorated divination boxes, and gold jewels. This work covers this topic.
    The Baule descend from the Akan peoples who inhabit Ghana and the Ivory Coast. Three hundred years ago the Baule people migrated westward from Ghana when the Asante rose to power. The Baule now reside at the centre of the Ivory Coast. They employ different media, including wooden sculpture, gold and brass casting similar to their Asante ancestors, and mask and figure carvings. An art that is so varied that one might imagine some works to originate from different cultures: what is there in common between a flat mask-disc and an idealised face mask which nevertheless come from a single ceremony? Or between a glazed statuette of a man or woman, and a monkey figure with the head of a dog, coated in coagulated blood?
    Their art encompasses every form of creation: not only masks and statuettes, but also sculpted doors, decorated divination boxes, gold jewels. Often the works that appear to be the most humble reveal themselves to be the most forceful aesthetically.

    Review by J. B. Gwin "African art lover" (Houston, TX):
    This is an excellent book, in my opinion, if you are interested is seeing outstanding examples of Baule art captured in exquisite color photographs. These are the most important features of the book to me, because my primary focus is on the art itself. Having said that, the text is certainly of equal value for its coverage of the significance of different pieces and how they relate to the mythology of the Baule people, and how the pieces are and were used. Seeing photographs of the carving of masks and ceremonial use in dance, etc., further helps tell the story of the Baule.

    List price: 35 $, 19.95 UKP
    available in 2009  26 Euro, 22 - 98 $, 14 UKP









    also available in French








     


    Eberhard Fischer
    MASKS, MASK PERFORMANCES AND MASTERS CARVERS OF THE GURO PEOPLE, COTE D'IVOIRE
    Format: Hardback
    ISBN 10: 3907077253
    ISBN 13: 9783907077252
    Publisher: MUSEUM RIETBERG
    SWITZERLAND
    Pub. date: 20 July, 2007
    Series: Reitberg Museum, Zurich
    Pages: 528
    Illustrations: 650 colour illustrations

    List price: £50
    available in 2009  72 Euro from alapage.com










     


    BAMBARA
    Paris
    Galerie H & Ph Leloup
    2000
    96 pp.
    27 x 20 cm
    illustrées en couleurs (ph. Hughes Dubois)
    Broché avec couverture à rabats
    Objets rangés par appartenance aux différentes associations-sociétés secrètes : N'Tomo - Kore - Kono - Komo - Tyi-Wara - Jo - Jo-Nyeli - Jo-Mooni et une partie dédiée au groupe Marka.
    Poids = 600 g

    sold on Ebay in 2009  56 Euro










     


    LA GRANDE HISTOIRE DE L'ART EN 24 VOLUMES
    COLLECTION LE FIGARO
    COLLECTION TRES ABONDAMMENT ILLUSTREE ET EXPLICATIVE
    CHAQUE VOLUME D'ENVIRON 400 PAGES RETRACE UN STYLE OU UNE EPOQUE ET ANALYSE DE MANIERE PLUS APPROFONDIE CERTAINES OEUVRES REPRESENTATIVES

    1. L'ART EGYPTIEN 2. L'ART GREC 3. L'ART ROMAIN 4. L'ART PHENICIEN ET DU MOYEN ORIENT 5. L'ART MEDIEVAL 6. LE GOTHIQUE 7. LA RENAISSANCE 8. LE BAROQUE ET LE CLASSICISME 9. L'ART AU SIECLE DES LUMIERES 10. L'IDEALISME, LE ROMANTISME ET LE REALISME 11. DE L'IMPRESSIONISME A L'ART NOUVEAU 12. DU CUBISME AU SURREALISME 13. L'ART CONTEMPORAIN 14. L'AFRIQUE 15. L'ISLAM 16. LES AZTEQUES 17. L'INDE 18. LA CHINE 19. LE JAPON 20. L'ASIE DU SUD-EST 21. L'OCEANIE 22. DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE DES ARTISTES VOL I 23. DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE DES ARTISTES VOL II 24. DICTIONNAIRE DES TERMES ARTISTIQUES

    A partir du Vendredi 20 Octobre, LeFigaro proposera à ses lecteurs L’encyclopédie

    «La Grande!Histoire del’Art!», composée de 24 volumes dont 16 contenant toutes les grandes

    étapes de l’histoire de l’Art de l’antiquité à nos jours et de 3 dictionnaires biographiques et architecturaux.

    Le numéro un sera vendu 4,90" et les suivants 14,90".
    400 pages par tome, 2/3 d’illustrations, format 29x23
    1,9 kg par tome

    1 ve 20/10/2006 L'Art égyptien

    2 ma 31/10/2006 L'Art grec

    3 07/11/2006 L'Art romain

    4 14/11/2006 L'Art phénicien et du Moyen -Orient

    5 21/11/2006 L'Art médiéval

    6 28/11/2006 Le Gothique

    7 05/12/2006 La Renaissance

    8 12/12/2006 Le Baroque et le Classicisme

    9 19/12/2006 L'Art au siècle des Lumières

    10 26/12/2006 L'Idéalisme , le Romantisme et le Réalisme

    11 02/01/2007 De l 'Impressionnisme à l _Art nouveau

    12 09/01/2007 Du Cubisme au Surréalisme

    13 16/01/2007 L'Art contemporain

    14 23/01/2007 Dictionnaire biographique d'artistes - I

    15 30/01/2007 Dictionnaire biographique d'artistes - II

    16 06/02/2007 Dictionnaire de termes artistiques et architectoniques

    17 13/02/2007 L'Afrique

    18 20/02/2007 L'Islam

    19 27/02/2007 Les aztèques

    20 06/03/2007 L'Inde

    21 13/03/2007 La Chine

    22 20/03/2007 Le Japon

    23 27/03/2007 L'Asie du Sud Est

    24 03/04/2007 L'Océanie
     

    *
    Bargna, Ivan
    L'Afrique
    2006, published in this series in 2007

    list price per volume 15 Euro
    complete set sold on Ebay in 2009  60 Euro
    "L'Afrique" sold on Ebay in 2009  9 Euro










     


    A PASSAGE TO CONGO
    Photographs by Doctor Emile Muller 1923-1938 Pierre Loos & Pierre Buch
    Brussels Milano, 5 continents
    2007
    142 pp.
    28 x 24 cm
    illustrated in b/w.
    Hardcover
    "A Passage to Congo" is a collection of photographs taken by Doctor Emile Muller (1891-1976) in the Congo provinces of the Kasai and Katanga, territories of the Chokwe, Luba, Bashibushong and Basalampasu tribes. For these people, he was not the "boss", but he who cured, who gave relief, who listened. He could move easily between the tribes without having to tackle the reticence that has denatured so many ethnic photographs. The privileged witnesses of esoteric ceremonies that are rarely photographed, his images are precious from an ethnographic and historical point of view, and reveal a fine aesthetic sense and profound humanity. Veritable living masks, as in the remarkable portraits of young Chokwe girls, astonishing initiation rites, scenes of divination, wild rhythmic dances responding to the beat of the large slotted drums, sculptural bodies decorated with tattoos and refined headgear recall the beauty and riches of these cultures, now lost in the modern world.Although some of Muller's negatives have survived over the years without excessive suffering, most were damaged. Numerous details had become indecipherable. Pierre Loos, who initiated the project, decided that a careful restoration had become vital. This was entrusted to Pierre Buch, a specialist in digital processes, who scanned the glass plates and films, restored the digital files, prepared the images for this edition and produced enlargements on art paper for a travelling exhibition.

    About the Author Emile Muller left for the Congo in 1923 to work as a doctor. He was initially employed by a mining company in the Kasai, then by a railway company in Katanga. In 1928, he arrived at Tshikapa (south-western Kasai), where he was responsible for public health until 1938.

    Weight - Poids = 1300 g

    sold on Ebay in 2009  25 Euro










     


    ÂMES DE FORMES - FORMES DE LAMES
    reprend une selection non exhaustive de la collection d’armes blanches d’Afrique Centrale de Luc Lefebvre
    2007
    60 pages
    55 photos couleurs
    Pour plus de détails et pour commandes, voir sur le site http://lulef.free.fr/html/livres.html

    46 euros + port
    sold on Ebay in 2011  54 Euro






     


     


    LEONARDO VIGORELLI
    ED. DALTON. SOMARE
    AFRICA CLASSICA. IL RIGORE DELLA FORMA
    DICEMBRE 2007
    NOK, NIGERIA. CULTURA DI DJENNE. DOGON. BAMBARA. DAN. GREBO. BAULE. GURO. LIGBI. ASHANTI. KOTA OBAMBA. SONGYE. LUBA. HEMBA. KUBA. NDENGESE. LEGA...
    326 g

    available in 2009  35 Euro, in 2012 from Vasco  50 Euro
    Africa Classica Il Rigore Della Forma









     


    *
    Yves Le Fur (Auteur), Evans Walker (Auteur)
    Walker Evans : Photographies
    Editeur : Musée du Quai Branly
    2007
    60 pages
    Langue : Français
    Broché
    ISBN-10: 2915133654
    ISBN-13: 978-2915133653
    Poids - weight = 600 g
    Portfolios realises par Walker Evans a l'occasion de l'exposition d'art africain du Museum of Modern Art de New York en 1935, une des premieres a presenter dans un musee d'art des objets africains.
    28 duotone plates-published to coincide with the 2007 showing at the Quai Branly Museum in Paris, France, of prints by American photographer Walker Evans (1903-1975) who was a pioneering photographer of African masks and other artifacts-Undoubtedly Modern: the Walker Evans Portfolio, essay by Virginia-Lee Webb-portfolio-captions, short bio. and bibliography. (Africa|Ethnographic Photography)

    Le catalogue montre une sélection de 30 photographies de Walker Evans, reproduites à taille réelle (superbe rendu des photos prises à la chambre grand format). Elles sont accompagnées par un texte de Virginia-Lee Webb sur ce travail de Walker Evans, ainsi que par une préface d’Yves Le Fur, commissaire de l’exposition

    Les photographies de Walker Evans portent sa signature : une même sculpture est prise sous plusieurs angles, et la composition des images reflète son style très personnel.

    En 1935, le Museum of Modern Art de New York organisait une exposition de sculptures africaines. Âgé de 32 ans, Walker Evans fut commissionné pour faire un portfolio photographique reproduisant une sélection des 477 statuettes et masques exposés. Le musée du quai Branly possède l’un des 17 portfolios, de quatre volumes chacun, alors réalisés. Il s’agit de l’un des rares de cette série encore complets dans le monde – le seul en Europe qui soit « monté complet ». C’était aussi la première fois que les sculptures africaines étaient exposées comme des œuvres d’art, et non plus comme des objets ethnographiques. Cet ouvrage a été publié dans le cadre de la biennale Photoquai 2007. descriptif 64 pages au format 24 x 34 cm Coédition musée du quai Branly/Éditions Nicolas Chaudun commissaire d'exposition Yves Le Fur, directeur adjoint du Patrimoine et des Collections, musée du quai Branly. Textes de Virginia-Lee Webb, conservateur au Metropolitan Museum, New York. .

    Le photographe américain Walker Evans (1903–1975) est l’une des figures majeures de la photographie documentaire américaine. Ses photos sont devenues des icônes modernes : on pense par exemple aux photographies de la Grande Dépression, et à sa contribution au programme de la Farm Security Administration. Son travail a influencé plusieurs générations de photographes.

    The photographs by Walker Evans are signed by him: the same sculpture could be photographed from several angles, and the arrangement of the prints reflects his very personal style. The catalogue shows a selection of 30 photographs by Walker Evans, reproduced in real size. They are accompanied by a text by Virginia-Lee Webb about Walker Evan’s work in this instance, and by a preface by Yves Le Fur.....

    In 1935, the Museum of Modern Art in New York was organising an exhibition of African sculptures. Walker Evans, aged 32, was commissioned to c ompile a photographic portfolio that reproduced a selection of the 477 statuettes and masks in the exhibition. The Quai Branly Museum owns one of the 17 portfolios, each in 4 volumes, which were made. This is one of the few sets from this series that is still complete in the whole world, and the only one in Europe that is ‘fully mounted’. This was also the first time African sculptures were exhibited as works of art, and no longer as objects of ethnographic interest.

    recommended retail price  20 Euro
    sold in Paris in 2009  8 Euro
    sold on Ebay in 2009  21 Euro, in 2010  7 Euro, in 2011  18 Euro, in 2012  17 Euro, in 2013  15 Euro
    available in 2009  8, 32, 55 Euro











     


    Visona, Poynor Monica et al.
    A history of art in Africa
    Second edition
    Éditeur : Pearson Education   Publisher: Prentice Hall   ?
    Place: London
    Date published: 2007
    Pages: 560
    Binding: Paperback
    ISBN 10: 0136128726
    ISBN 13: 9780136128724
    Book Description:
    Illustrated throughout with colour plates, expanded and revised second edition, a first comprehensive study to present the arts of Africa in art historical terms, covering all parts of the continent, including Egypt, from prehistory to the present day and includes the art of the African Diaspora.

    About the Authors:

    MONICA BLACKMUN VISONA is Assistant Professor of Art History at the University of Kentucky. Her publications focuses upon the arts of the Lagoon Peoples and upon the larger issues of contemporary African art.

    ROBIN POYNOR is Professor of Art History at the University of Florida. He is a specialist on Yoruba arts in Africa and the New World and is a regular contributor to African Arts. He has served as both consultant and guest curator for numerous exhibitions.

    HERBERT M. COLE is Professor Emeritus of Art History at the University of California, Santa Barbara and a recipient of the Lifetime Achievement Award by the Arts Council of the African Studies Association. He has published numerous books and exhibition catalogues.

    The closing chapter of this book was written by Michael Harris, Associate Professor of African American Studies at Emory University. The preface was written by Roland Abiodun, Professor of Art History at Amherst College, and the introduction was written by Suzanne Preston Blier, Allen Whitehill Clowes Professor of Fine Art and Africam American Studies at Harvard University.

    available in 2009  53, 54, 66 Euro










     


    Catalogue essay written by Donna Page
    A Cameroon World Art and Artifacts from the Marshall and Caroline Mount Collection
    Donna Page holds an M.F.A. from the University of Wisconsin-Madison. Her prior publications include Artists and Patrons in Traditional African Cultures: African Art from the Gary Schulze Collection (2005); Nigerian Art from the Collection of Judith and Leonard Kahan (1997); African Art from the Collection of Dr. Michael Berger (1997); and Two, Three, Four: Multiples in African Art (1987). With Leonard Kahan, she is a co-author of the forthcoming Surfaces: Color, Substance and Ritual Applications on African Sculpture. She taught studio art at Queensborough Community College / CUNY (1987-1999), Drew University (1988-1995), and Illinois Wesleyan University (1971-1979) where she also served as Interim Director of the Department of Art. Ms. Page is currently engaged in the conservation of African art, and in research for future publications.

    The central African country of Cameroon is a land whose geographic and cultural diversity is equaled only by the wide variety of its dynamic art and artifacts. This catalogue presents, in fine color photographs and informative text, art from all parts of Cameroon, in all its manifestations. Included among more then 200 objects are: figurative and architectural sculpture; masks, costumes, hats and jewelry; pipes; vessels of varied materials; stools, chairs and beds; weapons and musical instruments; 20th Century historical paintings; and a model canoe.

    Particularly striking is the attention to utilitarian objects, as well as, to religious and ceremonial art. This challenges the reader to redefine traditional categories of art and to appreciate all aspects of this country’s exuberant and vital artistic corpus. The catalogue includes, for example, a great variety of seldom seen Grassfields prestige hats splendid in their bright colors and rich materials. Notable’s weapons and shields also display a harmonious use of color, materials, and design, embodying long and rich traditions. Finally, festival costumes abound in colors, symbols and materials such as gris-gris, porcupine quills, and human hair. The clarity of the color reproductions allows one to partake in the full excitement of these objects.

    The essay and captions explain the use of meaning of the art depicted in this catalogue. The essay further elucidates the relationships of gender roles and mythology to art, and describes how art illuminates the religious, cultural, and political systems of Cameroonians from the Grassfields to the peripheral areas. There are few publications with such a comprehensive presentation of Cameroon art.

    The splendor of traditional Cameroon art is viewed here through the lens of the 21st Century. Our definition of African art has expanded as a result of post-colonialism, industrialization, globalization, and the resulting art movements they engendered. We can now broaden the range of objects in the categories of art or craft, for royalty or the commoner, all completely justifies as part of the vital expression of Cameroon culture and tradition.

    As the title suggests, this publication hopes to leave the reader with a lasting vision of “A Cameroon World”.

    October 19, 2007 – February 28, 2008

    Not since Tamara Northern’s “The Art of Cameroon” exhibit, at the Smithsonian Institute in Washington, D.C., has there been such a comprehensive show of Cameroon art.  It blurs the line between fine art and utilitarian art.  It challenges one to redefine categories of art and to appreciate and acknowledge all aspects of one country’s visual production – from the miniature clay pipe to the towering house post, from the tall cowrie shell encrusted royal figure to a small brass bracelet or beaded loin cloth.  Cameroon art has a vitality of expression and generosity of imagination that seems to derive directly from the luxuriance of the natural surroundings and its rich and varied religions, cultures, and history.

    The QCC Art Gallery is honored to present an outstanding exhibition of Cameroon art drawn from the private collection of Professor Marshall and Caroline Mount and curated by Leonard Kahan.  The essay for the accompanying comprehensive hard cover catalogue is written by Donna Page.

    The central African country of Cameroon is a land whose geographical and cultural diversity is equaled only by the wide variety of its dynamic art and artifacts.  Over the years, Professor Mount has traveled extensively throughout Cameroon; more recently he and Caroline traveled and collected in Cameroon together.  Their collection includes objects from all of Cameroon—the arid extreme northern areas, the rain forests of the south, the humid port city of Douala, and the verdant rolling hills and mountains of the Grassfields region.

    The 240 piece exhibition includes religious, political, and ancestral art and artifacts, objects used in celebrations and others of utilitarian purpose.  Many of the masks, figures, and stools, were once sequestered in palace royal treasuries.  They were brought out for public display only for such special occasions as enthronement ceremonies, funerals, and annual festivals.

    Many of the finest sculptural objects in the exhibition are from Cameroon’s Grassfields, whose exuberant, emotional art is characterized by symbols such as the elephant and leopard, icons of power, and the spider, indicator of wisdom.  Grassfields art is political, reflecting the wealth, power, and prestige of its rulers, the fons, its royal families and notables. 

    One of the show’s highlights is an unusual display which recreates the façade of a secret society house, flanked by two large totem-posts, with a richly carved door frame in the center.  Nearby is an extremely rare and powerful male and female pair of masks with metal surfacing.  A group of old, large, powerful, and expressive wood figures includes an outstanding royal commemorative figure covered in cowrie shells and beads.  Alongside these are smaller and miniature figures pointing to the Cameroon carver’s ability to create fine figures of varying scale appropriate to their function or the needs of a particular patron.  There are also finely carved face and helmet masks and colorful, densely textured costumes, one flowing into the next, as they would in an actual masquerade in Cameroon.  A royal woman’s “cape” of thousands of small beads represents a leopard skin; the craftsmanship is breathtaking.  Past the costumes is a cluster of seldom seen Grassfields prestige hats—a great variety, splendid in their bright colors and rich materials. 

    The exhibit has one of the largest displays of Cameroon pipes ever presented.  Examples from all regions include the oversized pipes of royalty, figurative pipes, and pipes with geometric and animal motifs.  Other artifacts include wood, cane, terra cotta, calabash, and basketry vessels used for cooking and for serving palm wine and water.  One can also walk in and around an array of stools, thrones, and beds feeling the importance, beauty, and scale of these pieces, studying the figurative and geometric motifs.

    From Cameroon’s early contact with Europeans is a most unusual early 20th century miniature canoe complete with oarsmen, oars, and an elaborate carved prow.  Also documenting the country’s history are four rare paintings celebrating Grassfields history and royalty.  These are exhibited alongside notables’ weapons and shields whose harmonious use of color, materials, and design embody long and rich traditions.

    Contemporary artifacts include an ingenious toy car made by children from northern Cameroon and a pair of figurative clothing hangers from a Douala tailor shop.

    At the entry to the Gallery, the exhibit is announced by a large Kuosi Society elephant mask—a beaded cloth costume with a large, red, feather hat on top—in front of a field photo of a Kuosi Society dancer wearing such a costume.

    As the title suggests, this exhibition offers a lasting vision of “A Cameroon World.”

    Throughout the exhibition some of the Mounts’ field photographs of dances and festivals provide a context for the objects displayed.  Cultural videos made by Joseph Nwoteh Kwango bring Grassfields festivals and ceremonies to life.

    Catalogue Price: $75










     


    Catherine De Clippel et Jean-Paul Colleyn
    SECRETS: Fétiches d'Afrique
    2007
    183 pages
    27 X 21
    RELIE / HARDCOVER
    Texte Français
    'Secrets, fétiches d'Afrique' est un voyage photographique dans un monde secret et codifié. Depuis 25 ans, Catherine de Clippel travaille sur le terrain aux côtés d'anthropologues et photographie ces mondes 'interdits' aux non-initiés.

    Cet ouvrage souhaite constituer un témoignage d'un univers où les croyances et les rituels régissent la société des hommes.

    En Afrique de l'Ouest, les populations polythéistes du Togo et du Mali instaurent leur rapport au monde par des interprétations et des modes de pensées où le pouvoir est associé à des connaissances reposant sur le secret, le non-dit. Entre les deux mondes superposés des morts et des vivants, les fétiches servent d'intermédiaires permettant aux vivants de dialoguer avec leurs ancêtres. A travers la possession de l'objet-fétiche, le chef de culte accède à un pouvoir de vie et de mort dans sa propre société.

    L'Afrique s'est urbanisée, les écoles ont souvent remplacé les initiations traditionnelles, mais les fétiches se sont adaptés à la modernité.

    Ce livre amorce une réponse à partir de deux univers : celui des vodu du Togo et celui des boli du Mali.

    Dans les deux cas, le rapport d'un individu au monde d'ici-bas et à l'au-delà passe par la confection et l'entretien d'objets qui sont plutôt des êtres que des choses.

    Sold on Ebay in 2011  41 Euro










     


    Raoul Lehuard
    L'EMPREINTE NOIRE Où il apparait que l'art primitif n'est pas une mince affaire
    Paris
    L'Harmattan
    2007
    306 pp.
    24 x 15 cm
    Broché
    Poids - weight = 700 g

    Présentation de l'éditeur:
    "L'homme sans ses artefacts serait nu ; et ces derniers, sans efficacité et sans beauté, ne seraient rien, ils n'existeraient pas ! " Cette phrase illustre à elle seule toute une vie consacrée à l'art des peuples, de ceux qui se situent aux sources de l'humanité. Beaucoup de chercheurs tentent depuis plusieurs générations de percer les secrets des sculptures de pierre, de bois, de terre, d'os, d'ivoire, sans souvent dépasser le domaine de la fonction.

    Biographie de l'auteur:
    Raoul Lehuard, diplômé de l'École pratique des Hautes Études (Paris, Sorbonne) et fondateur du magazine Arts d'Afrique noire, Arts Premiers, spécialiste des arts du Bas-Zaïre et du Moyen-Congo, dans "L'Empreinte Noire " défend l'esthétique primitive, retrace les circonstances qui l'ont conduit à pénétrer le domaine de l'anthropologie et, particulièrement des arts africains, évoque les événements qui ont abouti à la création de chacune des 132 livraisons du magazine et qui ont marqué les quarante dernières années de l'histoire de cet art des origines.

    Sommaire :
    - Itinéraire
    - Forme et signification
    - Inventaire
    - La revue A.A.N. dans l'univers de l'art primitif
    - Des collections, des collectionneurs
    - L'expertise en art primitif
    - De quelques personnalités de l'art primitif
    - A propos du Musée du Quai Branly
    - Index des noms

    sold on Ebay in 2010  42 Euro, in 2012  19 Euro










     


    Bruno Frey et François Warin
    Catalogue Exposition Lobi
    Joinville
    2007
    95 p.
    Joinville Centre Culturel de Rencontre
    24 x 16 cm
    abondamment illustrées (plus de 100 objets)
    Broché avec couverture à rabats.
    L'exposition et son catalogue sont consacrés aux Lobi, ce peuple d'Afrique aujourd'hui réparti entre le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire et le Ghana. Loin des stéréotypes, ils permettent de comprendre la valeur éminente d'une culture différente et lointaine, dépositaire d'un imaginaire raffiné et d'un passé glorieux. Elle s'emploie à faire progresser le dialogue des cultures et des civilisations.

    see also http://www.schuetz-linse.de/lobi_exposition_joinville_2007.html

    Exposition d'arts premiers africains

    C'est au médecin militaire Henri Labouret que l'on doit la " découverte " des " tribus du noyau Lobi ", au tout début du XXe siècle.

    A vrai dire, cet amateur regroupait sous cette appelation diverses populations de l'ouest africain (actuellement la région de Gaoua, au Burkina-Faso) : Lobi, Dagari, Gan, Birifor. Toutefois il faudra attendre les années 70 pour que soit porté au plus haut l'art statuaire des Lobi, notamment après une exposition fondatrice du Musée Rietberg à Zurich, à l'instigation de Piet Meyer.
    Depuis, cette date, aucune exposition institutionnelle d'envergure n'a été organisée en Europe. Celle du Grand Jardin constituera donc un événement international, que l'on doit à Bruno Frey, le commissaire.

    Outre des objets significatifs, du niveau des grands styles Fang ou Baoulé, statuettes, bronzes, parures, pendentifs de chasseurs, l'exposition de Joinville montrera des photos inédites du juge Suyeux.

    Celui-ci se livra à une véritable enquête sur le terrain dans les années 50, éclairant ainsi le contexte ethnographique de cette population encore peu connue.

    contact: Céline Meurville

    Le Grand Jardin
    5, Avenue de la marne
    52300 Joinville - France

    sold on Ebay in 2010  78 Euro, in 2013  17 Euro
    available in 2012 http://www.librairiefischbacher.fr/burkina-faso/4414-lobi.html  30 Euro










     


    cat. expo. Galerie Alain Bovis
    Arts sacrés de Côte-d'Ivoire
    Paris
    2007
    59 p.
    5 ill. n/b, 45 ill. coul.
    La Côte d'Ivoire occupe une place essentielle dans le domaine de l'art. Ses sculpteurs, remarquables par leur maîtrise technique et leur sens esthétique, ont créé une large variété de styles qui s'étendent bien au-delà des frontières administratives de ce pays, et nombre de leurs oeuvres abouties comptent parmi les icônes de l'art africain. L'art ancien ivoirien est une source d'émerveillement sans limite. Au-delà de son immense pouvoir de séduction, c'est la vie qu'il exprime, avec maturité et subtilité.

    The Ivory Coast holds a very important place in the world of art. Its sculptors, noted for their technical expertise and their aesthetic sense, have created a large variety of major styles that have spread well beyond the country's borders, and many of their most accomplished works are counted among the icons of African art. The ancient art of the Ivory Coast inspires unlimited fascination. It goes beyond seduction and expresses life, with maturity and subtleness.

    available in 2010  30 Euro









     


    Galerie Simon Blais
    VISAGES D'AFRIQUE Statuaire ancienne d'Afrique subsaharienne - FACES OF AFRICA Ancient Sculpture from Subsaharan Africa
    Montreal
    Catalogue publié à l'occasion de l'exposition Visages d'Afrique Statuaire ancienne d'Afrique subsaharienne, Galerie Simon Blais, August 15 - 29 sept. 2007, Montréal, Canada
    2007
    64 p.
    28 x 21 cm
    illustrées en couleur
    Broché avec couvertures à rabats,
    Objets lobi et ibo principalement
    Publication très rare
    Softcover, wrappers
    Mainly Ibo and Lobi items
    scarce catalogue

    sold on Ebay in 2010  58 Euro
    available in 2016 from Vasco  45 Euro










     


    GALLIOT G. / RIVALLAIN J.
    Collection ethnographique de Côte d'Ivoire. L'esprit et la matière.
    Paris
    2007
    167 p.
    10 ill. n/b.
    180 ill. coul.
    12 cartes

    SOFTCOVER

    Le muséum de Besançon conserve depuis plus d'un demi siècle une collection d'art africain, et plus spécifiquement ivoirien. Rassemblée par Jean-Luc Tournier, originaire de Franche-Comté et ivoirien d'adoption, cette collection — léguée au muséum en 1958 — forme un ensemble consacré à l'art du masque et de la statuaire aussi rare que remarquable.

    Ces pièces, qui ont toutes pour point commun d'être des objets rituels utilisés lors de cérémonies animistes, n'ont été à ce jour que rarement exposées. Cet ouvrage nous permet aujourd'hui de découvrir sous une lumière nouvelle ces œuvres et cet art qui contribuent de façon majeure à l'histoire cultrelle et spirituelle de l'humanité.

    Alors que la plupart des collections ethnographiques dévoilent des pièces anciennes, la Collection ethnographique de Côte d'Ivoire se concentre sur les années 1950, proposant ainsi une vision moderne de l'art rituel africain.

    Véritables témoins d'une histoire, les objets, réunis par un seul collectionneur, Jean-Luc Tournier, sont entrés au muséum de Besançon en un tout cohérent et documenté qui permet aujourd'hui de présenter l'origine de chacun des objets et son contexte d'usage.

    Cet ouvrage est une invitation à découvrir l'esprit et la matière d'une culture à travers ses objets, tant ses conceptions du monde sont différentes de celles dont nous avons l'habitude, tant ses visions esthétiques et ses expressions rituelles sont autres.

    available in 2010  25 Euro, in 2011  25 Euro
    sold on Ebay in 2011  26 Euro










     


    H WATERFIELD et J. C. H KING

    Provenance: Twelve collectors of ethnographic art in England 1760-1990

    Editeurs: Somogy et Musée Barbier-Mueller

    2007
    176 pages
    Ce livre offre une contribution importante à l’histoire de la circulation des objets anciens d’Afrique, d’Océanie et d’Amérique dans un pays qui fut longtemps la principale « plaque tournante » de ce secteur du marché de l’art.

    les Britanniques avaient accumulé un volume de spécimens ethnographiques sans équivalent dans le reste de l’Europe, du fait de l’extension et de la longévité de leur empire colonial,Ces objets pour la plupart en mains privées ont longtemps constitué une partie du fonds de commerce des brocanteurs et autres marchands de curiosités en tout genre. Dealers, collectors and curators tel est le petit monde qu’étudie et éclaire ce livre. Longtemps directrice du département des arts africains, océaniens et américains de Christie’s, Hermione Waterfield y a développé non seulement une expertise exceptionnelle à la fois d’ampleur et d’acuité, entre des aires d’expressions artistiques si variées, mais une connaissance à la fois diachronique et synchronique du « milieu » international de l’art primitif excédant très largement ce qu’exige le fonctionnement d’une maison de ventes publiques, serait-elle la première au monde.

    Le livre d’H.Waterfield est remarquable, non pas seulement d’avoir dévoilé autant qu’elle le pouvait, sans réveiller les morts ni faire trembler les vivants dépositaires de nombreux petits secrets, le cheminement de certains grands objets (pour l’Océanie, par exemple, la splendide « tino » de Nukuoro de l’actuelle collection Ortiz, « ex-Oldman, ex-K. Webster », p. 146), mais d’avoir exploré, avec une clarté, une prudence et une franchise très étudiées, l’histoire de cet entre-deux (banal aujourd’hui) entre marchands et savants spécialisés dans « l’art primitif », et réputé « simoniaque » dans ce pays-ci. (extraits d'une revue critique de Gilles Bounoure) .

    24 X 20
    nombreuses ilustrations noir et blanc et couleur

    BROCHE

    Texte Anglais

    sold on Ebay in 2011  33 Euro











     


    Textes en Français et Anglais de Gilbert Lascault et Hubert Comte

    Texts in French and English by Gilbert Lascault and Hubert Comte

    Face à Face Masques secrets, visages révélés = Face to Face Secret masks, Faces revealed
    Paris
    Flak

    2007

    120 Pages
    couleurs, couverture cartonnée =  hardcover

    Prix public : 50€ + frais de port           Price: €50 + shipping
     










     


    *
    Warren M. Robbins (Author), Nancy Ingram Nooter (Author)
    African Art in American Collections: Survey 1989
    Publisher: Schiffer Publishing; 2 edition
    2007
    607 pages
    Hardcover
    Language: English
    ISBN-10: 076432005X
    ISBN-13: 978-0764320057
    Product Dimensions: 30.7 x 22.4 x 5.1 cm
    Shipping Weight: 3.6 Kg
    first edition see 1989

    available in 2011  45 Euro










     


    Warren M. Robbins (Author), Robert H. Simmons (Author), Richard Walters (Translator)
    African Sculpture
    Publisher: Schiffer Publishing
    2007
    240 pages
    Hardcover
    Language: English
    ISBN-10: 0764323326
    ISBN-13: 978-0764323324
    Product Dimensions: 28.4 x 21.6 x 2.8 cm
    Shipping Weight: 1.5 Kg

    available in 2011  29 Euro


     










     


    COUTEAUX DE SCARIFICATIONS DU CONGO
    2007
    est consacré à l’exceptionnelle collection de Danny De Waele, et regroupe une centaine des plus belles pièces de ces rares couteaux servant à cette tradition
    Pour plus de détails et pour commandes, voir sur le site http://lulef.free.fr/html/livres.html










     


    *sold in 2016 for 18 Euro
    Sebastião Salgado, Lélia Salgado, Mia Couto
    Africa
    Taschen
    2007, 2010
    336 pages
    Hardcover
    9.7 x 13.4 in
    ISBN 978-3-8365-2343-1
    Multilingual Edition: English, French, German

    Looking Africa in the face

    An homage to the continent of contrasts


    "In the footsteps of courage and catastrophe [...] – a 30-year journey across the dark continent by the world's greatest photojournalist." - The Sunday Times Magazines, London

    An homage to Africa's people and wildlife Sebastião Salgado is one the most respected photojournalists working today, his reputation forged by decades of dedication and powerful black-and-white images of distressed people taken in places where most wouldn’t dare to go. Although he has photographed around the globe, his work most heavily concentrates on Africa, where he has shot more than 40 reportage works over a period of 30 years. From the Dinka tribes in Sudan and the Himba in Namibia to gorillas and volcanoes in the lakes region to displaced peoples throughout the continent, Salgado shows us all facets of African life today. He knows exactly how to grab the essence of a moment and his images artfully teach us the disastrous effects of war, poverty, disease, and hostile climatic conditions. This stunning book brings together Salgado's photos in three parts: the first concentrates on the southern part of the continent (Mozambique, Malawi, Angola, Zimbabwe, South Africa, Namibia), the second on the Great Lakes region (Congo, Rwanda, Burundi, Uganda, Tanzania, Kenya), and the third on the Sub-Saharan region (Burkina Faso, Mali, Sudan, Somalia, Chad, Mauritania, Senegal, Ethiopia). Texts are provided by renowned Mozambique novelist Mia Couto, who describes how today's Africa reflects the effects of colonization as well as the consequences of economic, social, and environmental crises.

    Sebastião Salgado is one the most respected photojournalists working today, his reputation forged by decades of dedication and powerful black-and-white images of distressed people taken in places where most wouldn’t dare to go. Although he has photographed around the globe, his work most heavily concentrates on Africa, where he has shot more than 40 reportage works over a period of 30 years. From the Dinka tribes in Sudan and the Himba in Namibia to gorillas and volcanoes in the lakes region to displaced peoples throughout the continent, Salgado shows us all facets of African life today. He knows exactly how to grab the essence of a moment and his images artfully teach us the disastrous effects of war, poverty, disease, and hostile climatic conditions. This stunning book brings together Salgado's photos in three parts: the first concentrates on the southern part of the continent (Mozambique, Malawi, Angola, Zimbabwe, South Africa, Namibia), the second on the Great Lakes region (Congo, Rwanda, Burundi, Uganda, Tanzania, Kenya), and the third on the Sub-Saharan region (Burkina Faso, Mali, Sudan, Somalia, Chad, Mauritania, Senegal, Ethiopia). Texts are provided by renowned Mozambique novelist Mia Couto, who describes how today's Africa reflects the effects of colonization as well as the consequences of economic, social, and environmental crises.
    The photographer:
    Sebastião Salgado began his career as a professional photographer in Paris in 1973 and subsequently worked with the photo agencies Sygma, Gamma, and Magnum Photos. In 1994 he and his wife Lélia created Amazonas Images, an agency that handles exclusively his work. Salgado's photographic projects have been featured in many exhibitions as well as books, including Other Americas (1986), Sahel: l’homme en détresse (1986), Workers (1993), Terra (1997), Migrations (2000), and The Children (2000).

    The editor:
    Lélia Salgado studied Architecture and Urban Planning in Paris. Her interest in photography started in the early 1970s and she moved on to conceiving and designing photography books and organizing exhibitions, numerous of them on Sebastião Salgado. Since 1994 Lélia is director of the press agency Amazonas Images.

    The contributing author:
    Translated in more than 20 languages, Mia Couto is Mozambique’s most celebrated author. His first novel, Sleepwalking Land, was chosen by an international jury as one of twelve best African books published in the 20th century. He lives in Maputo, Mozambique and works as an ecologist. 

    available in 2012  26, 35, 38, 40 $











     


    *
    Arnaldi Giuliano, Amrouche Pierre
    Via Passaré
    Fondazione Passaré
    2007
    255 pages
    Broché
    30x23 cm
    couverture à rabats illustrée
    texte en français, italien et anglais
    nombreuses illustrations en couleurs
    showing works of modern and primitive art, mainly African collected by this passionate collector + field notes of the many travels through Africa mainly

    list price 35 Euro
    available in 2013  18, 20, 22, 28, 35 Euro











     


    *
    Anitra Nettleton
    AFRICAN DREAM MACHINES: STYLE, IDENTITY AND MEANING OF AFRICAN HEADRESTS
    South Africa
    Publisher: WITS UNIVERSITY PRESS
    2007
    Pages: 352
    Paperback
    ISBN 10: 1868144585 ISBN 13: 9781868144587
    Description:
    African headrests have been moved out of the category of functional objects and into the more rarefied category of 'art' objects. Styles in African headrests are usually defined in terms of western art and archaeological discourses, but this book interrogates these definitions of style through a case study of headrests of the 'Tellem' of Mali.
    Synopsis:
    "African Dream Machines" questions the assumed one-to-one relationship between formal styles and ethnic identities or classifications. The notion of 'authenticity' as a fixed value in relation to African art is de-stabilised, while historical factors are used to demonstrate that 'authenticity', in the form sought by collectors of antique African art, is largely a construct, which has no basis in historical reality.
    The final chapter seeks to understand the significance of African headrests in relation to a number of different perspectives: the western fascination with the headrest as a synecdoche for "otherness"; their iconography in terms of subject matter (human and animal figures); and the ways in which headrests are used as support to the head of a sleeping person.
    Each of the many headrests discussed is illustrated in a drawing by the author.

    Une somme impressionnante d'informations sur tous les types d'appui-nuques Africains.
    Indispensable documentation pour les collectionneurs.

    Étudie les relations linéaires entre les styles formels et les identités ethniques ou leur classifications. La notion d’ « authenticité » est une constante dans les rapports à l'art africain, elle est ici remise en cause lorsque des facteurs historiques sont employés pour démontrer que l’ authenticité , sous la forme recherchée par les collecteurs d'art africain est en grande partie une construction, qui n'a aucune base dans la réalité historique. Ce livre permet de comprendre l'importance des appuis-tête africains par rapport à différentes perspectives : la fascination occidentale avec l'appui-tête comme synecdoque de l’ altérité ; leur iconographie en termes de thèmes (symboles humains et animaux) ; et la façon dont les appuis-tête sont utilisés comme support de la tête d'une personne endormie.
    Chacun des nombreux appuis-tête étudiés est illustré par des dessins de l'auteur, ou des photos.

    List price: £ 31.50
    sold on Ebay in 2011  28, 30, 32, 44, 62 Euro
    available in 2011  28, 29, 31, 35, 36, 39, 59 Euro, in 2015  35, 38, 40, 42, 44, 48, 49, 55, 56, 60, 81, 74, 97, 98, 104, 109, 115, 117, 126, 134, 135, 140, 141, 160, 190, 348, 473 Euro










     


    Narratives of the dance mask
    Exhibition with African dance masks from the collection of the dancer and choreographer Birgit Åkesson.

    In Africa, dance masks connect people with non-visible worlds, with formative energy with ancestors, powers of healing, justice. The dance masks transform people, saying: You are more than yourself. The forefathers are present as an Ancestor Mask enters the dance ground. When you wear the antelope mask, it is not you that dance, but the antelope energy thus aroused.

    Birgit Åkesson (1908–2001) was one of the leading dancers and choreographers of the 20th century. In 1967–75 she travelled in Africa seeking the roots and essence of dance. In 1983 she published a celebrated book on dance in Africa, The Mask of Spring Water.

    Her collection of African dance masks were donated to the Museum of Ethnography in 2001. This exhibition introduces these masks.

    A companion book (in Swedish) presents the masks in more detail and explores Birgit Åkesson’s understanding of dance in Africa.

    2007
    Etnografiska museet
    Djurgårdsbrunnsvägen 34, Box 27140, 102 52 STOCKHOLM
    Tel: 08-519 550 00, Fax: 08-519 550 70
    e-post: info@etnografiska.se










     

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